Catalogue > Littérature > Romans historiques > La Retraite d'Orléans (Jacques Michel Tondre)


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Eugène Juteau s'est engagé à 20 ans pour défendre son Alsace natale contre l'invasion prussienne en 1870. Son itinéraire, qui relève à la fois des aventures du sapeur Camember et de celles du Brave soldat Chveik, n'en comporte pas moins des épisodes dramatiques. De ce point de vue, la guerre oubliée de 1870 n'a rien à envier à celle de 1914-1918, dont les horreurs sont connues de tous.

Détails du livre

Jacques Michel Tondre

Littérature

Romans historiques

Exlibris (14,8x21cm)

Noir & Blanc

267

33194

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Les témoignages des auteurs

Vos commentaires sur le livre "La Retraite d'Orléans"

Caroline COSTE-MARCHAL a écrit le 02 juin 2010

Arrière petite fille par mon père d'Eugène Juteau, j'ai eu grand plaisir à pouvoir lire à travers la mise en forme de Jacques Michel Tondre le livret de guerre de mon aïeul !
Un grand merci à lui qui nous fait partager si patiemment tous ces souvenirs.
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Le profil de Jacques Michel Tondre

Le profil de "Jacques Michel Tondre"

Jacques Michel Tondre est, par sa mère, l'un de la trentaine d'arrières petits-enfants d'Eugène Juteau. Né en 1944, il est diplômé du Centre international d'Etudes supérieures de Journalisme de Strasbourg. Il a effectué sa carrière de journaliste à l'ORTF, à Radio Canada, puis à l'Agence France-Presse, de 1970 à 2009.

Interview de l'auteur


Un loup solitaire.


Mon réveil, quand je l'ai réglé sur une heure matinale.


Le mauvais goût.


La beauté sous toutes ses formes, une femme, un paysage, une oeuvre d'art.


Les personnalités qui ne savent rien et se prononcent sur tout. Mais, ce n'est pas leur faute, c'est celle des journalistes qui les interrogent.


La femme avec laquelle je souhaite passer toutes mes nuits.


Un accident de la route, en 2003, dont je n'étais pas responsable. Les secouristes s'attendaient à ne retrouver que deux cadavres dans l'épave de ma voiture, encastrée entre les roues arrières d'un énorme semi-remorque.


Ce n'est pas de l'art, c'est de l'artisanat. Mon métier, c'est l'écriture, mes outils, ce sont ceux de la langue française, et quiconque la dénature me répugne autant que ceux dont j'ai dénoncé plus haut le mauvais goût.