Alejandro Cánovas Pérez, Master of Arts, la Havane, 03/05/1962. Diplômé de littérature cubaine à la Faculté des Arts et des lettres, Université de la Havane (1985) et d’un diplôme d'études supérieures spécialisées en politique culturelle de la Faculté de droit et de science politique de l'Université de Dijon, Bourgogne, France (1994). Il a créé et dirigé l'Ecole de la littérature (1995-1997) dans la Fondation Alejo Carpentier, de la Havane, Cuba, Institut culturel où il a travaillé en tant que spécialiste jusqu'à son exil (1986-2001). Cosario cultural, est un jeu de mots qui rappelle ces délicieux et aujourd'hui, incompréhensibles titres des XIXe et XXe siècles, de la littérature scientifique et sociologique cubaine. Cosario cultural, c'est, cela signifie qu'il s'agit des choses, des phénomènes culturels. Le livre choisit une solution : l'idée de l'unité qui propose un index des sujets et/ ou des matières. « La culture est pour moi, donc, pas l'accumulation pure et simple de la connaissance, mais la qualité de la réflexion mentale sur celle-ci ». L'idée d’un mélange des affaires culturelles – car je vis depuis 2001 en France- fourni d’un sens œcuménique à ce livre.
Alejandro Cánovas Pérez, La Havane, 1962. Il a étudié la littérature à l'Université de la Havane (1985) et la politique culturelle à l'Université de Bourgogne, Dijon, France (1994). En 2009, Alejandro Cánovas Pérez a publié son premier roman, La porte de rêves (La puerta de los sueños) et a publié son premier livre de poèmes El último ser sueña dont la version française est Chemin de vie. Le miroir comme source d'images attira fortement l’attention de cet artiste. Le double, l'univers de la réalité double, qui est la nôtre, où les faits et les fictions peuvent coexister, est le contexte de ces poèmes. Si L’être dernier rêve (El último ser sueña) réunit pour la première fois une autobiographie poétique de l'auteur, cher comme souvenirs de son temps, maintenant Chemin de vie concerne son pays d'adoption, la France. Questions, y compris de vie et d'amour, de mort, de compassion et de la tristesse de la perte, d'ironie, le passé et le présent, le statut de l'artiste sont parmi les poèmes dans ce livre et dans ces romans. Sa passion pour la peinture se trouve dans des œuvres à l’huile, à l’acrylique et à la gouache sur toile ou papier. Celles-ci apparaissent aussi comme des vignettes dans sa production littéraire.
Sa littérature poétique et narrative cubaine continue-t-elle à enrichir cette heure française, en ce début du XXème siècle.