Le poème de Boris Vian "Je voudrais pas crever" m'a longtemps troublé. J'explore ici ce qu'il évoque : les singes à cul nu, le soleil froid, l'odeur des conifères et surtout, sans drame ni passion excessive, "le goût qui me tourmente, le goût qu'est le plus fort, la saveur de la mort..."


