Catalogue > Nouvelles, poésie, essais > Essais > Entre la lampe et l'aube (Raoul Ribot)


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Malgré les progrès énormes de la science durant le siècle dernier qui auraient pu améliorer notablement les conditions de vie on ne peut s'empêcher de déplorer la persistance des inégalités. Si certains et notamment les banques et les grandes Entreprises ont su en tirer profits nombreux sont ceux aujourd' hui qui n'ont pas et n'ont plus les moyens d'en avoir les satisfactions.
Après les guerres et les événements dans lesquels il a baigné,l'auteur dénonce l'hégémonie des classes dominantes au dépens des plus défavorisés.
Tout au long de ces pages admirables consacrées à la vie quotidienne quelques hommes célèbres côtoient ceux qui font la population laborieuse et très attachante de notre pays.

Détails du livre

Raoul Ribot

Nouvelles, poésie, essais

Essais

Livre de poche (11x17cm)

Noir & Blanc

162

16520

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Les témoignages des auteurs

Vos commentaires sur le livre "Entre la lampe et l'aube"

christine CT a écrit le 25 septembre 2009

Ces lignes aux phrasés chantant, nous rappellent la région natale de Raoul. Une plume élégante, fluide, agréable. Des souvenirs, des faits historiques retracés habilement, faisant nous souvenir (même si pour beaucoup nous n'étions pas nés) de la vie d'antan. De ces souffrances, de ces affres, mais aussi de ces petits riens (oubliés?) qui faisaient le bonheur de ceux qui ont vécu la guerre, la faim. Combien parmis nous sont heureux tous les jours d'avoir quelque chose à mettre dans son assiette et celles de ses enfants? Juste ceux qui savent, qui ont vécu un jour ou l'autre la faim par manque d'argent! Poser son regard sur ce livre, vous fait vous souvenir combien il est bon de vivre nos petits bonheurs. Ce livre vous fera regarder la vie autrement. Il émane de Raoul une grande sagesse. Je laisse ce commentaire sur ces quelques lignes venant de l'auteur "Le bonheur est un mot qui revient souvent sans doute parce que le simple fait de l'évoquer nous fait rêver... En remontant le cours de ces pages qui constituent le tissu d'une bonne partie de ma vie, on peut s'apercevoir que le fil conducteur de mon histoire c'est la recherche permanente de tout ce qui concourt à cet état de bien être. Les libertés, la sécurité, la culture en sont les matériaux nécessaires, il nous appartient de les préserver." A méditer.

A découvrir les dons de peintre de cet auteur de talent sur son site si agréable.
A bientôt.
Chris.

Brigitte Lesigne a écrit le 23 septembre 2009

Edmonde Vergnes sur facebook m'a signalé votre site. J'ai découvert émerveillée vos toiles, pour moi qui ne suit qu'une apprentie débutante à l'aquarelle. Je vois que avez aussi la fibre littéraire. De mon côté je taquine aussi la plume. Trois recueils de poésie, dont le dernier chez TheBookEdition et mon premier roman chez TheBookEdition également et je découvre...que vous y êtes également, quelle grande famille !

Je prends note de votre recueil pour de futurs achats, je deviens une fan des auteurs TBE.

Je me permets de vous signaler notre site à mon compagnon et moi-même, si vous souhaitez y déposer une nouvelle afin de porter votre travail à la connaissance de nos amis lecteurs et auteurs, ce sera avec plaisir que nous vous accueillerons, plus nous serons nombreux et plus grand sera l'échange entre gens animés de la même passion, celle de la création.

http://instant-poetique.com/

Monyclaire a écrit le 18 septembre 2009

Un retour savoureux sur une époque révolue. Tous ces personnages qui vivaient simplement, sans luxe, parfois sans confort. La recherche du bonheur ne faisait parti ni de leur vocabulaire, ni de leur préoccupation. Pourtant… Ils vivaient jour après jour, appréciant le peu qu’ils avaient et connaissaient le sens profond des mots solidarité, entraide, chaleur humaine.
Je ne suis pas cependant nostalgique d’une époque où la vie était si difficile pour les petites gens. Le siècle dernier a tout de même apporté de gros progrès, je ne veux que regarder le positif.
Notre société s’est perdue dans la course à la consommation. Dans cette ère nouvelle de la communication, je trouve qu’on n’a jamais aussi peu communiqué avec ses proches, ses voisins, Mr Tout le Monde. Mais sur la fenêtre, il reste cette petite lampe (Une lampe tempête ?) qui me pousse à envisager l’avenir avec optimisme et espoir

De Synovie a écrit le 05 aoűt 2009

Paroles crépusculaires, photographies jaunies à l’image des feuilles d’automne, "Entre la lampe et l’aube" de Raoul Ribot est un jeu d’ombres et de lumières, miracle d’or fugace dans la pénombre. L’automne, ce lent déclin vers « les froides ténèbres » pour qui n’a pas la « chaleur de l’âtre où la bûche craque », l’automne qui « prépare la tristesse », il ne l’aime pas Raoul. Pour lui, « toutes les saisons de l’adolescence furent des automnes successifs des années de guerre ». Mais c’est aussi l’apparition d’une faible lumière qui éclaire la nuit insondable : petites étoiles, apparentées à l’enfance et enluminées par le souvenir où l’armoire à linge de nos grands-mères, meuble sacré, « qui supporte le poids d’années de sacrifices et d’amour » devient une sorte de référent fondateur. Comme la madeleine proustienne, elle semble avoir pour fonction de faire surgir tous les souvenirs : la douceur de la grand-mère, la rigueur du grand-père, le lycée Paul Valéry à Sète – Paul Valéry auquel il a « volé » le titre de son essai – le vieil autobus hoquetant et grinçant qui le ramenait au pays de ses racines, l’étang de Thau, la fraternité avec les enfants du terroir, les polétaires, les humbles : Jacobine, la poissonnière et son savoureux patois, Jeanne, la laveuse,« petite, courbée et blanchie », Albin et sa vigne, Sylvie, Henri et Angeline au Café de la Poste… et puis la guerre, les réseaux de résistance au cœur de cet automne qui n’est rien d’autre qu’une métaphore existentielle.
Et c’est aussi l’automne, l’automne de la vie, qui donne à Raoul Ribot l’occasion d’un retour sur lui-même dans sa quête du passé, l'occasion d’un bilan lucide et parfois cinglant dans ses jugements sur ceux qui construisent l'histoire ou dans ses visions de l’aventure humaine. Pourtant, malgré le regard d'une lucidité sans complaisance qu'il jette sur le monde, Raoul ne sombre pas dans la désespérance. Le voyage au bout de la nuit peut déboucher sur la lumière : la fragile lumière d'une petite lampe dans l’aube, l'espoir d’un nouveau jour, la naissance d’une humanité généreuse et libre.
Un livre tout en finesses et empreint d'une grande humanité.

Jean Marc a écrit le 29 juillet 2009

Ce n’est pas à proprement parler, une critique de l’ouvrage que j’envoie, mais plutôt des remerciements. Vous pourriez être mon père (il aura 85 ans cette année) et j’ai vécu dans le respect et parfois l’envie des ambiances et des personnages que vous décrivez. Certes, je ne connais pas votre région et pourtant, je me suis revu à côté de mon père, avec mes sœurs, écoutant avec passion ce que vous écrivez si bien : L’authenticité, l’honnêteté et le partage. La pauvreté telle que nous la connaissons aujourd’hui était souvent synonyme de « simplicité » car le bien être n’était pas dans le confort mais dans l’échange (le vrai, pas le virtuel). La publicité, l’appât du gain, l’ivresse du pouvoir et l’embrigadement intellectuel n’avaient pas encore atteint leur paroxysme. Vous luttez encore farouchement contre cette société de gâchis, d’indifférence et de mépris partagés, contre le capitalisme forcené, vous expliquez pourquoi et naturellement… On comprend ! On redécouvre dans votre livre tout ce que l’on a perdu, comme un petit poucet qui égrène ses cailloux mais… qui ne se retourne plus car il oublie l’histoire. A force de regarder devant, au loin et de voir ce qui se profile, nous redeviendrons tous petits poucets un jour, à la recherche de notre passé, en espérant cette fois ci, que la leçon soit bien apprise.
Recevez, Raoul ma respectueuse admiration, et merci pour avoir fait revivre ces chaleureux souvenirs qui ont baigné une partie de ma jeunesse. Chapeau bas !

Jean-Marc a écrit le 19 juin 2009

Oui, oui cet ouvrage est suffisamment allèchant pour rejoindre mon prochain panier. J'ai été captivé par les extraits...
A très bientôt.

Ombre.L a écrit le 18 juin 2009

Un ouvrage à lire impérativement !

L'auteur en braquant à la Zola son projecteur , d'une plume élégante, fluide, et très poétique, éclaire avec beauté son village natal baigné de mer et de soleil, nous présente sa famille avec une infinie tendresse, nous fait découvrir les métiers d'antan effectués par des petites gens au coeur vaillant (Jacobine la poissonnière, Jeanne la femme de ménage, honoré le pêcheur, Olivier le vigneron, et tant d'autres encore) qui bien que travaillant du jour au matin savaient être heureux du peu qu'ils possédaient malgré les souffrances des 2 grandes guerres (grandes par le nombre d'hommes qu'elles ont fauchés et les souffrances engendrées), les privations en périodes troublées , l'exploitation des nantis sur le petit peuple, la révolte de ces petites fourmis laborieuses inondées de l'espoir d'un monde meilleur où le pauvre et l'ouvrier ne seront plus écrasés.

Ce livre qui nous prend le coeur est une lampe posée sur la fenêtre du passé pour éclairer l'avenir, cet avenir qui malheureusement, n'a pas su tirer les leçons du passé.

C'est toujours dans l'ombre qu'on voit la lumière, écrit cet admirable auteur dans cet ouvrage!

Puisse l'humanité l'écouter pour que notre monde soit plus juste et que la devise sur le drapeau aux trois couleurs ( Liberté, Egalité, Fraternité) soit respectée dans notre pays et le monde entier pour le bien de l'Humanité qui est en perdition.

Merci Monsieur pour ce livre qui m'a appris énorméments de choses et m'ouvre l'espoir (si l'Homme se reprend) d'un monde nouveau !

Un livre à lire absolument pour son authenticité, pour la sagesse de son auteur qui en plus d'éclairer le passé pour ses beautés, ses ténèbres, ses joies et ses chagrins est un magnifique message d'espoir!

Je ferai dès que possible un petit tour à MEZE pour m'imprégnier sur le sentier des vignes ou sur le port, de l'âme de vos personnages et peut-être me désaltérerais-je au Grand Café de la Poste s'il existe encore.

Merci infiniment pour le bonheur que j'ai eu à vous lire !

Admirativement et amicalement votre,
M.

Ombre.L De Rodrigue a écrit le 20 mai 2009

Votre lampe vous a bien éclairé !!!
sourire !!!
Je dois m'absenter quelque temps et j'emporte avec moi votre lampe pour que mon aube soit plus belle là où je vais ...

A très bientôt près de vous dans vos écrits
Marine.

Ombre.L a écrit le 18 avril 2009

j'ai pris la lampe pour éclairer un peu plus votre aube.. et je me suis retrouvée en pleine lumière.

je commanderai votre lampe dans une semaine ! (le 27)
Au plaisir de vous lire très bientôt !

Cordialement,
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Le profil de Raoul Ribot

Le profil de "Raoul Ribot"

Site web de l'auteur : http://raoulribot.com

Raoul Ribot est né à Sète en 1926 d'une famille modeste. Après quelques études il est reçu à un concours qui lui ouvre les portes de l'Administration des Finances. Il quitte alors son Midi pour la capitale qui lui dévoilera toute sa richesse culturelle. C'est à partir de là qu'il a ses premières émotions artistiques et s'intéresse particulièrement à la peinture. En autodidacte il pratiquera cette discipline d'abord en amateur, peintre du Dimanche,puis en professionnel à son départ à la retraite. Amoureux de sa langue natale il s'exerce à l'écriture en tenant son journal et dans le genre épistolaire. A quatre vingt trois ans il publie ce premier essai « Entre la lampe et l'aube » dans lequel au travers des rencontres, des événements ,il montre que malgré les progrès de la science les inégalités,les injustices diverses sont croissantes pour la population Française.

Interview de l'auteur


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La peinture ,en parcourant les musées et expos diverses?L'écriture sérieusement dès la retraite.