Catalogue > Littérature > Roman > Transfert sur le standard (Philippe Vens)


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"Un homme, un chat, un homme qui suit un chat à San Férérol. Un jour ou l'autre et l'autre qui suit l'homme. Qui est un chat ? Et tout ça, l'homme, le jour et le reste à San Férérol."



Un uppercut dans les premières mesures
On tombe sur le tapis dès le premier round
On dirait presque du PUNK.
Pas de sens interdit
Pas de genre défini
Pas de demi-mesure
Ni même un demi-soupir
Pas question de dormir.
On a pris un Ticket to ride
Un Highway to hell
Un Highway 66 pour les années 2006
Voire même les années 68 pour nos 2008.

Détails du livre

Philippe Vens

Littérature

Roman

Noir & Blanc

233

978-2-9532489-0-6

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Vos commentaires sur le livre "Transfert sur le standard"

Estelle BEIL a écrit le 25 aoűt 2008

toutes mes excuses pour ces quelques fautes de frappe

a écrit le 25 aoűt 2008

re salut
Y a-t-il une autre possibilité pour obtenir ton manuscrit ?

Ton profil me donne envie de lire ton livre

J'ai décourver ton myspace, celui-ci est très riche d'un point de vie culturel(ciméma, musique, livre) très très intéressant

J'aime les livres, la musique, le cinéma ... je joue de la batterie




Estelle BEIL a écrit le 21 aoűt 2008

Salut je suis intéressée par ton livre mais pas possible pour moi de le commander, je n'ai pas de carte bleu. Y a-t-il une autre possibilité ?
Je suis institutrice à Lille
mon adresse mail est : artiste.estelle@caramail.com

a écrit le 13 juin 2008

a écrit le 12 juin 2008

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Le profil de Philippe Vens

Le profil de "Philippe Vens"

Site web de l'auteur : http://www.myspace.com/philippevens

Enfant du rock et d’une famille nombreuse. Père ouvrier et mère au foyer. Working class héroes. De petits boulots en galère aux logements d’infortune. Cours le jour et cours du soir pour l’économie d’être diplômé. D’habitations dont on ne sait si on en sortira vivant. De travail de nuit qui ne nuit pas pour l’écriture. En quarantaine et se dit que finalement c’est l’écrit. Le train de vie tire à sa faim et le trait est enfin tiré.

Interview de l'auteur


l'homme pour être social bien sûr


le réveil


le plus quand il est moins


ma bouche


les plus fortes que moi car elles me font tomber


surtout pas avec moi même


le jour où je m'en suis rappelé


en prenant un stylo et une feuille de papier