Sylvain Namur

39 heurts

La vie, c’est manger des pâtes devant un nanar.
Sortir de chez soi, flâner. Découvrir le monde.
C’est faire des crêpes. Manger des omelettes au baco

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175257

Reliures : Dos carré collé

Formats : 11x17 cm

Pages : 175

Impression : Noir et blanc

N° ISBN : 9782955840917

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Sortir de chez soi, flâner. Découvrir le monde.
C’est faire des crêpes. Manger des omelettes au baco

Autour de Sylvain Namur

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Ses ouvrages
Résumé
La vie, c’est manger des pâtes devant un nanar.
Sortir de chez soi, flâner. Découvrir le monde.
C’est faire des crêpes. Manger des omelettes au bacon.
Faire du vélo. Acheter des trucs inutiles. Et en être content.
C’est lire et écrire. C’est faire du kart. C’est aller manger une glace en ville l’été, des gaufres en hiver.
C’est embrasser l’être aimé. Et tant d’autres choses…
Puis quand on a tout fait, recommencer. Et seulement après, s’il reste du temps, dormir.
Dormir pour être en forme et recommencer encore plus, plus longtemps, plus fort.
Ce livre ne parle pas de ça, mais des raisons pour lesquelles on doit vivre comme ça.
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39 heurts mélange tous les genres pour 39 nouvelles on ne peut plus variées, pour des textes en génréal d'une à trois pages seulement !

Le recueil donne tout de suite le ton avec une première nouvelle efficace et surprenante qui se joue des apparences. Le final de « L’homme heureux » n’en est que plus puissant. Le second texte, « Céline », vient à nouveau renverser nos attentes. Ce sinistre thriller psychologique s’avère plus imprévisible qu’on ne le croit.

Il serait difficile de parler de chaque texte séparément : la chronique serait longue et spoilerait bien trop de choses. Ce qu’il faut retenir, c’est qu’entre philosophie et noirceur humaine, ces 39 heurts nous emmènent sur des sentiers familiers et pourtant surprenants.

Toutes les nouvelles ne seront pas au goût de tous. J’ai eu du mal avec les quelques textes « tranches de vie », littérature blanche par excellence qui n’a jamais été mon genre favori, par exemple.

Au début de chaque texte, j’ignorais si j’allais aimer ou non. J’ai d’ailleurs été surpris d’adorer des textes qui sortent pourtant de mes genres de prédilection. Entre autres, « Désirs d’enfants » et son côté dénonciateur sur notre société, « Misère » et son ironie grinçante, « Le coup de fil » qui relate le cauchemar de tout enfant et « Promesses d’avenir » qui se joue du destin, m’ont particulièrement plu.

D’autres textes ont carrément été de vrais coups de cœur. Pour n’en citer que quelques-uns, hormis les deux premiers dont j’ai déjà parlé, je ne me lasserai jamais de relire « N’attends pas » et sa poésie tragique, « La date » et sa SF philosophique, « La bête », fable impitoyable, ou encore « Machine à café » et son humour absurde.

En plus de figurer parmi mes textes préférés, ils montrent la variété des genres proposés dans ce recueil.

En bref, vous adorez les nouvelles de Buzzati ou encore les idées poétiques de Bradbury ? 39 heurts trouve son inspiration dans ces auteurs classiques, comme autant d’hommages aux récits qui brouillent les frontières et sortent des cases, tout en trouvant son propre style de fable moderne. Un recueil à découvrir pour qui voudrait varier les plaisirs et sortir de sa zone de confort.

Murphy Myers

    2 personne(s) juge(nt) cet avis utile.

    39 plongées dans 39 histoires percutantes ou anodines, mais toujours passionnantes.

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