didier Mérilhou

didier Mérilhou

Didier Mérilhou aime jouer avec le feu, il a commencé dés l'âge de seize mois avec une méningite qui a failli l'emporter. Il refuse l'ordre scolarité. Il arrive toujours en retard en classe et se fait virer des cours en soulevant les tables à bout de bras. Pour défier son père qui l'en croit incapable il passe son B.E.P.C en candidat libre et l'obtient. Il s'achète une guitare et chante Brassens, Moustaki, Joe Dassin, Hugues Auffray. Dans les bois de son grand-père, il construit des cabanes et saute d'arbre en arbre à plus de trois ou quatre mètres de hauteur, il faut aiguiser la faux et jouer avec elle. Quand vient l'heure du service militaire, toujours rétif à l'autorité il fait en sorte de ne pas défiler le 14 juillet et joue au tennis pendant que les autres présentent les armes. Il partage la cause de son frère et veut devenir infirmier. Il ne peut donc pas être réformé. Avec les conseils d'un professeur de chimie qui est deuxième classe comme lui, il fait une grève de la faim et simule une douleur lombaire. L'objectif est d'être transféré à l'hôpital de Lyon. Il y parvient et peut alors étudier pour rattraper tout le retard scolaire. Il passe l' E.S.E.U. un examen équivalent au baccalauréat qui lui permet de se présenter au concours d'infirmier. Il entre à l'école d'infirmières et claque des portes devant l'autorité trop insupportable. Entre temps il s'est marié, travaille comme aide-soignant. Avec son ami infirmier il défie à nouveau la surveillante et le chef de service, tout doit passer par le jeu. Convoqué chez le directeur, il explique qu'il compte reprendre les études pour devenir infirmier. Pour le prouver, il passe son baccalauréat, finit ses études et devient infirmier en 1990. Son rêve est de travailler en soins palliatifs mais il vit là, son pire cauchemar, harcelé par une infirmière qui l'humilie. Il choisit alors de s'installer en libéral, il renoue avec le théâtre, passe une licence puis une maîtrise de Sciences de l'Education. La famille s'agrandit avec un cinquième enfant en 2000. Son problème d'autorité s'installe dans le couple et malgré son esprit joueur, ses accès de colère marqueront ses enfants. Lui, qui revendiquait l'esprit de famille finit par divorcer. Avec le Covid et l'Ukraine, il prend ses marques toujours contre l'autorité. La vie est un chemin de solitude où le pire ennemi nous ronge de l'intérieur, mais certainement pas avec un produit expérimental. Le reconnaître et le revendiquer est une porte ouverte sur la liberté. La rencontre avec d'autres révoltés permet de garder espoir. Ce roman comme le dit Freud est un roman familial. Tout enfant s'imagine que ses parents ne l'aiment pas suffisamment, il fantasme alors que ses parents ne sont pas ses vrais parents, qu'il a été abandonné et il s'en invente de nouveaux plus valorisants. Lou, le héros de ce roman ne se sent pas aimé de sa mère et trouve en Artémis une seconde force.
Ce roman n'aura certainement pas le moindre succès, mais l'auteur ne changera pas la moindre virgule, malgré les conseils d'une spécialiste qu'il a payé 300 euros pour lui dire que c'était une oeuvre totalement décharnée. C'est certainement vrai, mais Didier a un problème avec l'autorité, alors il vous propose un voyage en Grèce.

En quelques mots

À quel âge avez-vous commencé à écrire ? 13 ans
Quel est votre auteur préféré ? Flaubert
Quel est votre style littéraire préféré ? La poésie

Les livres de l'auteur

Cet auteur n'a pas publié de livre pour le moment.