Yassine Loghmari (Yanis Kanaan)

Yassine Loghmari (Yanis Kanaan)

Yassine Loghmari, également connu sous le nom d’adoption de Yanis Kanaan, né le 22 février 1995 à Sousse et fils de Wissam Kanaan, est un romancier du monde et homme de lettres franco-tunisien, Réfugié en France, Politiquement agressé en Tunisie, physiquement et psychologiquement torturé par son ancienne famille Loghmari et Hamila. il est reconnu comme l'une des grandes figures importantes majeures de la scène littéraire arabe dont le parcours a été brisé dans le paysage littéraire tunisien. Il est surnommé "le Petit Prince" et le «Princier» en référence à son autobiographie inédite «L'assassinat du Petit Prince», ce titre fait écho au célèbre personnage du livre Le Petit Prince d'Antoine de Saint-Exupéry, symbole d'innocence, de curiosité, de sagesse et d’intelligence, à travers sa biographie inédite, L’Assassinat du Petit Prince, Yassine Loghmari exprime une identification personnelle à ces valeurs, tout en y mêlant la souffrance extrême qu'il a vécue en Tunisie.Il a été lésé dans le milieu littéraire tunisien, dans son épreuve et même dans la défense de ce qu'il a traversé. Il est reconnu aussi Pour dénoncer l’injustice sociale face à l’oppression et aux régimes autoritaires tunisiens. En plus de son écriture de fiction, Yassine contribue à des essais politiques. Il est membre de l’OTDAV sous le ministère de la Culture, ainsi que de l'Assemblée internationale des écrivains et intellectuels arabes. En 2022, lorsque ses romans ont fuité vers le régime, celui-ci a découvert que Yassine Loghmari était un président potentiel de la Tunisie dans le futur et qu’il fallait l’assassiner car il porte les idées du Nouvel Ordre Mondial. Il est resté sous surveillance. En octobre 2023 Yassine s’est inscrit à l’ISG de Sousse en master FRM afin d’obtenir à nouveau ses papiers d’identité et de postuler pour un troisième master via Campus France. Son amie d’université, à la fois en licence et en master, Hela Rahmouni, a été envoyée par un groupe international pour s’installer dans sa région, à Sousse, afin de l’assister, par crainte qu’il ne soit assassiné ou qu’on ne lui fasse subir des expérimentations de médicaments et d’injections avec des substances destructrices de nerfs, comme cela lui était déjà arrivé en 2022. Yassine a tenté de faire croire au système qu’il ne menait aucune activité en dehors de ses études et de son travail, jusqu’à ce qu’il obtienne son deuxième master et son visa. Il a quitté définitivement la Tunisie en août 2024 pour se réfugier en France et a intégré le programme de master en économie et management des ressources humaines à l’Université Côte d’Azur à Nice. À Aéroport International de Monastir - Habib Bourguiba, une demi-heure après avoir terminé ses formalités d’enregistrement, une employée de l’aéroport a couru derrière Yassine en criant son nom et a tenté de barrer le visa étudiant qu’il avait obtenu. mais il s’y est opposé et l’a stoppée. Après l’avoir menacée de la dénoncer et de publier un article à son sujet avec sa photo et une video, il a découvert qu’un groupe l’avait contactée pour accomplir cet acte en échange d’une grosse somme d’argent.

parcours académique:

Après avoir obtenu un baccalauréat en sciences expérimentales en 2014, il ensuite etudié à l’université de sousse, en poursuivant une licence fondamentale en finance en langue française entre 2016 et 2019. Il enrichit ensuite son parcours par un master en analyse financière en anglais de 2019 à 2021 à l’université de sousse، mémoire Sous la direction de monsieur le professeur «Hassen ben janena» : « Corporate Social Responsibility and Extra Financial Reporting : Practical case of Biat » obtenant une mention "Bien" en 19 juillet 2021, avant d’entreprendre, en 2023, un second master en gestion des risques financiers en français à l’université de sousse, obtenant une mention "Très Bien" en 26 juin 2024, avec la note 17/20, mémoire Sous la direction de madame le professeur Ines kahloul : «Optimisation de la Performance Financière par l’intégration des pratiques de la Responsabilité sociétale des Entreprises : Etude de cas de la Société Générale. » . En septembre 2024, il a intégré un troisième Master en Économie et Management des Ressources Humaines (EMRH) à l’Université Côte d’Azur. Excellent mémoire Master 2, intitulé « Qualité de vie et conditions de travail dans le secteur bancaire : étude de cas de BNP Paribas » et dirigé par Madame le Professeur Julie De-Stefano, Ce mémoire a été soutenu pendant une heure et quinze minutes et a d’abord obtenu la note de 16/20 avec la mention Très Bien, avant d’être ramené à 15/20 par l’administration avec la mention Bien. Il a validé ce cursus et obtenu le Diplôme National de Maîtrise en Droit, Économie, Gestion, parcours EMRH. Ses recherches académiques se concentrent sur l’économie, le développement durable et la justice sociale dans l’environnement de travail.

Litiges 2025-2026 :

Le 18 septembre 2025, la psychologue de l’Université Côte d’Azur, Anaïs CORONADO, qui pratique une forme de spiritualité malveillante, a convoqué Yassine au centre médical pour une troisième séance thérapeutique. À la fin de la séance, elle lui a demandé de se reposer un moment dans l’une des salles avant de rentrer chez lui, puis elle a fermé la porte à clé sur lui et a lancé une incantation malveillante.

Cinq minutes plus tard seulement, deux hommes relevant de l’hôpital psychiatrique Pasteur sont entrés, accompagnés d’une ambulance stationnée à l’intérieur du campus universitaire, ainsi que d’agents de police. Tous ont tenté de contraindre Yassine à un internement forcé en hôpital psychiatrique, dans une tentative manifeste d’étouffer la vérité sur l’injustice qu’il avait subie de la part de la faculté, après la violation de l’ensemble de ses droits académiques.

La psychologue Anaïs CORONADO a affirmé que le médecin Antoine Labarre soutenait cette décision, dans le but de faire taire Yassine.

Yassine a contacté sa sœur Manel Loghmari, pour lui demander de l’aide. Cette dernière avait déjà, en France en 2025, reproduit le même scénario de pratiques occultes et de spiritualité diabolique qu’en Tunisie en 2022, sous l’influence et l’autorité de Colette Janvier et la famille Loghmari. Cette influence conjointe a conduit à la destruction de sa formation et de ses études : Yassine a obtenu la note de 6/20 pour son stage au lieu de 20/20, ainsi qu’une moyenne annuelle de 13,15/20 au lieu de 16,60/20. De plus, Madame Véronique Piovani, cheffe de département, lui a délivré le diplôme national de maîtrise au lieu du Master 2, alors même que sa directrice de mémoire, Julie De Stefano, s’apprêtait à lui attribuer un diplôme de doctorat.

Malgré cela, sa sœur Manel Loghmari l’a abandonné face aux monstres, en lui disant : « Affronte ton destin tout seul ».

Yassine s’est néanmoins défendu seul, en s’appuyant sur les lois et les textes relatifs aux droits humains, malgré plus de trente minutes de harcèlement, de bousculades et de pressions physiques et psychologiques.

Grâce à son intelligence, à sa culture en matière de droits de l’homme et à sa formation en droit international reçue auprès de la bonne professeure universitaire Annie‑Anouch Beaudouin, il a finalement triomphé et a réussi à quitter la salle dans laquelle il avait été retenu à l’intérieur du centre médical maléfique de l’Université Côte d’Azur.

C’est l’assistante sociale de l’université, Jessica Chevalier, qui avait orienté Yassine vers la psychologue Anaïs CORONADO, en échange d’une aide promise pour l’obtention d’une chambre en résidence universitaire, de ressources financières, d’un emploi à temps partiel le week‑end, ainsi que d’une exonération des frais universitaires nationaux. Or, tout cela s’est révélé être un mensonge et un piège soigneusement orchestré.

Yassine Loghmari a sollicité à plusieurs reprises l’aide de l’assistante sociale Jessica Chevalier, qui a refusé de le soutenir tout au long de l’année universitaire 2024‑2025, au motif qu’il est français et de nationalité tunisienne.

Yassine est arrivé en France avec un compte bancaire gelé en Tunisie contenant 7 600 euros. Dès son arrivée sur le territoire français, sa famille a procédé au déblocage du compte et au retrait de l’argent, le laissant sans ressources financières, se contentant des 1 000 euros avec lesquels il était venu, tout en lui répétant qu’il n’était pas leur fils.

Yassine est arrivé en France avec un contrat d’alternance proposé par le responsable du master, Ludovic Ragni, en partenariat avec le journal Nice‑Matin. À son arrivée, il a été surpris d’apprendre que ce dernier lui avait déclaré qu’aucun contrat de ce type n’existait, et qu’il avait été inscrit en formation initiale.

En revanche, Madame Claire Pitoy, responsable du master, référente pédagogique et présidente de l’Université Côte d’Azur, l’a défendu et lui a accordé une exonération des frais universitaires d’un montant de 3 770 euros.

Depuis son arrivée en France, Yassine a cherché en vain un contrat d’alternance, un emploi étudiant ou un stage. Il n’a obtenu qu’un stage d’été de deux mois chez Start People en tant que consultant en recrutement confirmé. Les recruteurs lui déclaraient qu’ils n’étaient pas opposés à sa grandeur.

Il est ainsi possible de conclure que les manifestations de discrimination et de racisme demeurent fortement présentes en France, en particulier dans la région de Nice (06), qu’il qualifie de zone du mal absolu.

Lorsque Colette Janvier Dogru a de nouveau exercé son influence sur sa sœur Manel Loghmari en France en 2025, reproduisant le même scénario qu’en Tunisie en 2022, Yassine a commencé à souffrir d’une perte de poids soudaine, de troubles de la concentration et du sommeil, a développé de l’asthme et a été victime de malaises répétés dans la rue. Chaque fois qu’il sortait dans les rues de Nice, des inconnus lui barraient le passage, ravivant ce qu’il avait vécu en Tunisie, où il était escorté par la sécurité présidentielle, l’un de ses destins étant de devenir président de la République.

Après un mois et demi de stage intensif, il s’est retrouvé incapable de continuer à travailler, de réfléchir ou même de manger. Colette Janvier Dogru a contacté sa sœur Manel Loghmari via Facebook dans le but de détruire sa seule source de revenus — son stage — qui devait se transformer en contrat à durée indéterminée (CDI) le 1er septembre 2025. Yassine a alors quitté son stage et s’est retrouvé sans emploi ni ressources financières.

Colette Janvier Dogru a déclaré :
« Comment Yassine, l’étranger tunisien, peut‑il venir en France, obtenir deux masters en Tunisie en français et en anglais, publier quatre romans — dont trois en Europe —, se préparer à un troisième master en France à l’Université Côte d’Azur, travailler comme consultant en recrutement confirmé et recruter des Français, alors que mes deux enfants français occupent des emplois ordinaires ? Comment un étranger tunisien peut‑il s’asseoir derrière un beau bureau, porter une chemise et recruter des Français en France ? Je ne l’accepterai jamais. Je le hais, ainsi que sa réussite en tant qu’étranger en France, car son succès me rappelle l’échec de mes 2 enfants. Je lui souhaite la mort. »

Lorsque Yassine a contacté Ludovic Ragni, responsable du master, pour lui demander de l’aide, ce dernier l’a menacé de contacter les services d’urgence afin de le faire interner de force en hôpital psychiatrique s’il ne gardait pas le silence. Yassine lui a répondu en le menaçant de transformer son affaire en cause d’opinion publique.

Par la suite, Ludovic Ragni lui a envoyé un message dans lequel il écrivait :
« Abonne‑toi et mets des “likes” sur TikTok, Instagram, YouTube et Facebook, et tous tes problèmes se résoudront automatiquement », dans une tentative manifeste de déstabilisation psychologique. C’est ainsi que les dossiers sont refermés sur chaque étudiant ciblé, choisi parmi cent étudiants tous les dix ans ; pourtant, Yassine fut le seul à résister à tout ce mal et à les affronter seul.

Au cours des trois séances, la psychologue Anaïs CORONADO a tenté de convaincre Yassine qu’il n’était pas écrivain, qu’il n’avait publié aucun roman, qu’il ne possédait aucun diplôme tunisien et qu’il n’était plus lui‑même. Elle a échoué, et Yassine est parvenu à se libérer de son emprise.

l’université a diffusé son numéro auprès d’établissements psychiatriques. Une infirmière l’a contacté sous prétexte de demander son adresse afin de l’emmener de force. Lorsque Yassine l’a avertie que l’appel était enregistré, elle a reconnu que l’Université de Saint‑Jean‑d’Angély lui avait ordonné de procéder à cet acte criminel. Ses paroles glaçantes trahissaient une menace explicite : « Votre destin, selon le campus, sera celui d’un clandestin. Comme vous n’avez plus de famille, le jour où vous serez clandestin, on vous arrêtera dans la rue, on vous enfermera et on effacera votre identité, Comme nous l’avons fait avec beaucoup de migrants qui vous ont précédé, Tu verras» Alerté, un diplomate est immédiatement intervenu et lui a intimé de rompre sans délai tout contact avec Yassine. Mise au pied du mur, l’infirmière a une nouvelle fois avoué que ses manœuvres répondaient aux ordres émanant du campus Saint-Jean d’Angely. Connue sous le prénom de Laure, elle officie au sein du C-DIP, situé 35 boulevard de la Madeleine, 06000 Nice. Ses numéros de téléphone sont les suivants : +33 6 09 32 63 89 et +33 6 13 60 94 95. le Commissariat Foch de la Police Nationale, situé au 1 Avenue du Maréchal Foch, 06000 Nice, a refusé d’enregistrer une plainte concernant les faits récents car Yassine Loghmari ne possède pas encore la nationalité française, Ils lui ont fermé la porte et l’ont détenu, mais il a réussi à s’échapper et à se défendre en s’appuyant sur ses cours de droit international de la professeure Annie-Anouch Beaudouin. Nous pouvons conclure qu’il n’y a pas d’humanité en France. Nous demandons toutefois au ministre de la Justice de France, Gérald Darmanin, ainsi qu’au président de la République française, Emmanuel Macron, d’accorder leur haute protection à Yassine.

Le secrétaire du tribunal administratif d’Alsace-Lorraine a promis à Yassine que son diplôme de master serait restitué tout en conservant son diplôme de maîtrise, car c’est son droit.

Le député et avocat riadh Jaidane a dit à Yassine que la laine se vend avec sagesse pour être destinée à des personnalités internationales. Yassine lui a répondu qu’il n’était pas à vendre à aucun prix. Riadh Jaidane a pris en charge sa défense, mais il l’a abandonné à deux reprises, allant jusqu’à écarter tous les avocats que Yassine désignait, le laissant affronter seul ses problèmes et difficultés. C’est pourquoi Yassine a déposé une requête auprès du palais de justice de Vieux-Nice le 8 janvier 2026 pour retirer Riadh Jaidane de son rôle d’avocat et en nommer un autre.

Le titre de séjour de citoyen de l’Union européenne de Yassine a été fabriqué. La Préfecture des Alpes-Maritimes a informé Yassine par courriel et, simultanément, a supprimé sa demande du site ANEF. Il a également été agressé et harcelé par des agents de sécurité tunisiens à la préfecture. Lorsque Riadh Jaidane était son avocat, et que Yassine l’a contacté, ce dernier l’a laissé sans assistance face aux agressions des agents de sécurité. Toutefois, Maître Kais Helali, avocat et ami de Yassine, est intervenu pour le défendre afin qu’il puisse obtenir une APS sur la base de son diplôme de maîtrise.

Et Maître Mireille Chadam-Coullaud est intervenue pour Yassine grâce au tribunal administratif de l’avenue des Fleurs et lui a promis de le représenter et de le défendre également.

Le 22 décembre 2025, Lorsque la protection de Wissam Kanaan, père adoptif dans le roman L’Horloger, forgeron du temps, lui fut retirée par ceux-là mêmes qui l’entouraient, Yassine a été hospitalisé à l’hôpital Pasteur en raison d’une grave dégradation de son état de santé le jour de son entretien d’asile à Paris. Yassine a alors découvert qu’il était atteint de diabète, accompagné d’une baisse du taux de créatinine et d’un affaiblissement de son système immunitaire. Lorsque l’assistante sociale a voulu défendre ses droits, ceux-ci étant pleinement ouverts, des Tunisiens ont contacté l’hôpital. Des agents de sécurité tunisiens ont alors emmené Yassine, alors qu’il se trouvait dans un état de santé très grave, et l’ont jeté devant l’hôpital, tandis que les caméras de surveillance enregistraient toute la scène. Lorsque Yassine a tenté de retourner à l’hôpital pour se faire soigner, le personnel médical l’a menacé de le sédater et de le violer, sur instruction d’un appel émanant des Tunisiens. Yassine a déposé un complément de requête auprès du tribunal de l’avenue des Fleurs, à Alsace Lorraine, à l’encontre de l’hôpital et les tunisiens.

L’OFII a privé Yassine d’une allocation financière ainsi que d’un hébergement dans le cadre de sa demande d’asile en procédure accélérée. Yassine disposait d’un délai de huit jours pour contester cette décision, mais il n’en avait pas connaissance. Le Forum des Réfugiés et le SPADA ont réagi fermement.

Le 13 janvier 2026, Yassine a appris, de la part de France Travail, que son ancien statut n’était pas un stage mais un CDD, et qu’il avait été victime d’une arnaque.

Le 14 janvier 2026, Yassine s’est vu délivrer une Autorisation Provisoire de Séjour d’une durée de six mois, prorogée à trois reprises, au titre de son diplôme de maîtrise jusqu’a 27 juillet 2027. Et il a été agressé par un agent de sécurité tunisien et un autre Africain pour ne pas avoir restitué sa carte de séjour de citoyen de l’Union européenne. Yassine a sollicité l’aide de Forum des Réfugiés. Le SPADA a réagi fermement et a pris la défense de Yassine afin qu’il puisse bénéficier d’une protection française quand nul n’a eu le courage d’intervenir.

le 19 janvier 2026, Yassine a déposé une plainte, relative aux atteintes graves portées à ses droits fondamentaux, à sa situation d’isolement et à sa vulnérabilité sociale, au Palais de justice de Nice (Vieux-Nice).

Le 21 janvier 2026, Yassine a déposé une plainte complémentaire au Palais de Justice de Vieux-Nice, afin de porter à la connaissance de l’autorité judiciaire de nouveaux éléments relatifs aux atteintes à ses droits, au harcèlement subi ainsi qu’aux préjudices administratifs et financiers.

Le 21 janvier 2026, la romancière algérienne mondiale, Ahlam Mosteghanemi, ancienne ambassadrice de l’UNESCO pour la paix, a été informée des événements concernant Yassine

Le 21 janvier 2026, Yassine a appris qu’un ancien professeur tunisien au niveau du master, et qui est également un vieil ami à lui, Jamal Lazreg, était à l’origine du fait que certaines autorités tunisiennes aient pris contact avec des parties de l’Université Côte d’Azur, afin de les informer de ce que Yassine avait subi en Tunisie en 2022 : du harcèlement politique ainsi qu’une destruction à la fois littéraire et académique. Il est à noter que Jamal Lazreg avait auparavant conseillé à Yassine, avant son départ de Tunisie, de prendre contact avec Riadh Jaidane dès son arrivée sur le territoire français, sous prétexte de lui obtenir une carte de séjour de dix ans. Or, Riadh Jaidane a déclaré à Yassine : « Retourne en Tunisie et sers-la. » Yassine lui a répondu que la Tunisie n’était jamais sa patrie, qu’il se considérait comme réfugié en France depuis le moment où son avion avait atterri à l’aéroport de Nice, ajoutant qu’il était né français. Alors, Le 2 septembre 2024, Yassine a pris son roman L’Horloger, Forgeron du Temps ainsi que sa nièce, et est allé chercher son père Wissam, personnage du roman L’Horloger, Forgeron du Temps, à vieux Nice. Lorsqu’il est entré au Lou Pastrouil et au Bar des Dégustations, il a demandé une noisette, mais on lui a répondu : « Nous ne servons pas de boissons chaudes la nuit. » Yassine a alors pris le roman et sa nièce, et est allé s’asseoir sur les bancs de la place devant les deux cafés. Il a pris des photos de sa nièce, et son père Wissam apparaissait en arrière-plan des photos, regardant Yassine et parlant au téléphone.

Le 22 janvier 2026, Yassine Loghmari a transmis au Forum des Réfugiés – SPADA des éléments probants relatifs au harcèlement politique subi en Tunisie, aux conséquences graves sur sa santé, ainsi que des documents juridiques attestant la défense de l’ambassade des Pays-Bas, intervenue pour faciliter sa sortie du territoire tunisien face aux risques encourus, et des captures de conversations avec Madame Sondes Ben Ammar, militante des droits de l’homme basée à Abu Dhabi.

Le jour où la protection de Wissam Kanaan, père adoptif dans L’Horloger, forgeron du temps, fut arrachée par ceux qui se tenaient à ses côtés, le monde de Yassine s’effondra.

Le 24 janvier 2026, Yassine découvre que Riadh Jaidane a sciemment déformé son image auprès de plusieurs institutions, notamment auprès du président de l’Université Côte d’Azur, Jeanick Brisswalter.

Le 24 janvier 2026, le journaliste d’investigation français Nicolas Beau avec lequel Yassine avait publié un article en 2024 a été informé de l’ensemble des faits le concernant.

Le 26 janvier 2026, Yassine s’est rendu au palais de justice pour déposer une requête complémentaire contre plusieurs institutions. Malgré un dossier complet, sa demande fut refusée par l’agente d’accueil, qui, se mua en juge maléfique en prononçant ce rejet.

Le 27 janvier 2026, Yassine a reçu un courrier du tribunal administratif de l’avenue des Fleurs l’informant que sa requête avait été enregistrée depuis le 19/12/2025.

Le 27 janvier 2026, Yassine a déposé, auprès du bon secrétaire compétent du tribunal administratif de l’avenue des Fleurs, une requête complémentaire, accompagnée de pièces justificatives ainsi que de son ouvrage de recherche dans le cadre de la procédure engagée contre l’Université Côte d’Azur.

Le 27 janvier 2026, Yassine a déposé une réclamation ainsi qu’une plainte contre l’agente d’accueil du palais de justice- Vieux Nice qu’elle s’est transformé en juge maléfique. Yassine a également laissé au bureau de l’Ordre des avocats la carte de son ami, l’avocat Kaïs Helali. Avant sa mort Yassine a également sollicité, dans la requête, le soutien moral total de son père, Wissam Kanaan, l’horloger forgeron du temps, qu’il n’a pas vu depuis plus d’un mois. En sortant du palais de justice, Yassine aperçut son père, Wissam Kanaan, passant en voiture, après un mois sans l’avoir vu

Le 27 janvier 2027, Yassine a transmis à la romancière algérienne mondiale et ancienne ambassadrice de la paix auprès de l’UNESCO, Ahlam Mosteghanemi, ainsi qu’à Rana Hayeck, Directrice éditoriale Libanaise de Hachette Antoine l’ensemble des documents relatifs à sa situation grave.

Le 27 janvier 2026, Yassine a appris que l’Université Côte d’Azur était à l’origine d’une déformation de son image auprès d’un hôtel. Cela s’est produit après que sa sœur l’a mis dehors en novembre 2025 avec une très mauvaise intention. L’assistante sociale Sandrine CHARLES-HIPPOLYTE a convoqué Yassine et a pris connaissance de l’hôtel dans lequel il résidait. Elle a ensuite transmis le nom de cet hôtel à l’assistante sociale Jessica CHEVALIER et au campus Saint-Jean-d’Angély. Le campus a alors contacté le directeur de l’hôtel afin de déformer l’image de Yassine, en affirmant qu’il est dangereux et qu’il est schizophrène et psychopathe.

Le 28 janvier 2026, Yassine a été rattaché à un dossier sur Télérecours Citoyens auprès du tribunal administratif de l’avenue des Fleurs à l’aide juridictionnelle contre l’Université Côte d’Azur.

Le 28 janvier 2026, Yassine a demandé à son ami, l’avocat Kaïs Helali, afin que son père adoptif, Wissam Kanaan, l’horloger Forgeron du temps, soit à ses côtés et présent aux audiences. Yassine ne souhaite pas se retrouver seul devant le tribunal pour assurer sa propre défense, comme cela lui est arrivé en 2018, où il a dû se défendre seul devant trois juges dans la salle de la grande juridiction criminell, dans l’affaire de tentative d’homicide par véhicule, dont Yassine est la victime De la part de sa tante, membre de la mafia résidant à Nice, Moufida Loghmari, et de sa fille Rihab Zagar qui a pris l’avion et s’est enfuie avant la tenue de l’audience, tandis que la partie adverse était assistée d’un avocat, et ce devant un grand nombre de spectateurs, lorsque la famille Loghmari l’avait délibérément laissé sans assistance d’avocat jusqu’à ce que son voisin Taher El Abed, qui est avocat, prenne finalement en charge son affaire. L’un des trois juges maléfique souhaitait condamner Yassine à 40 jours de prison, alors même que Yassine disposait d’un témoin et qu’il était à l’origine de la plainte et cherchait à faire justice

Le 29 Janvier 2026, Yassine a exprimé son profond rejet envers toute la famille Loghmari, qui est venue de Tunisie pour le laisser dans une situation de précarité et interdire toute intervention en sa faveur, Son compte bancaire est à découvert de 250 euros et sa carte Premier était bloquée.

Le 29 janvier 2026, Yassine a appris qu’un ancien ami à lui, Jamel Eddine Saidi, était à l’origine de la déformation de son image et qu’il avait tenu des propos mensongers à son sujet avec le consulat de Tunisie à Nice.

Le 29 janvier 2026, Yassine a déposé une requête complémentaire au Palais de justice de Vieux-Nice contre l’Université Côte d’Azur, afin de porter à la connaissance de l’autorité judiciaire de nouveaux éléments relatifs au litige grave l’opposant à l’établissement.

Le 29 janvier 2026, Yassine a transmis au Forum réfugiés – SPADA, en complément de son dossier de demande d’asile, une attestation médicale.
Cette attestation fait état de la détérioration de l’émail de ses dents à la suite d’un harcèlement politique survenu dans un restaurant en Tunisie en 2021, après la soutenance de son Master 2 CFA.

Le 29 janvier 2026, Yassine a averti sa mère que, si son ancien frère Abdel Aziz Loghmari, venu de Tunisie, dépasse encore une fois les limites et tente de s’immiscer dans la vie de Yassine pour servir ses intérêts, il prendra ses affaires et quittera la France vers une autre destination.

Le 29 janvier 2026, Yassine a trouvé un courriel de l’assistante sociale maléfique Jessica Chevalier visant à le déstabiliser, affirmant qu’il avait pris un rendez-vous avec le service social pour une bourse « Talents et Solidarité »

Le 30 janvier 2026, Yassine a adressé par mail une réponse à l’assistante sociale Jessica Chevalier, accompagnée de preuves légales, dans le cadre d’une poursuite judiciaire, afin de rappeler les faits graves dont il a été victime de sa part et de celle de l’Université Côte d’Azur. Yassine a tenu à rappeler qu’il avait procédé à un retrait d’inscription le 16 octobre 2025, suite à des événements traumatisants, et qu’il ne resterait jamais sans réaction face à l’injustice. Dans son mail, il a décrit qu’il avait été convoqué conjointement avec la psychologue Anaïs Coronado et, lors de cette convocation, conduit dans une pièce où il avait été retenu contre son gré, avant que Jessica Chevalier n’appelle la police ainsi que l’hôpital Pasteur afin de tenter de l’interner. Pendant près de trente minutes, il a subi un harcèlement et une agression psychologique et physique. Yassine a également rappelé qu’alors qu’il se rendait à Lidl pour acheter un produit sucré, en raison d’un état d’hypoglycémie, des policiers avaient été envoyés à sa poursuite pour continuer à le harceler. Le 20 décembre 2024, après avoir passé une nuit à l’abri, il se trouvait dans un état physique critique, incapable de tenir debout le matin, et avait failli mourir de froid ; malgré cela, aucune solution de logement CROUS ou d’hébergement ne lui avait été proposée, la seule réponse étant de « contacter le 115 ». Yassine a tenu à rappeler qu’il est titulaire de deux masters et auteur de quatre livres publiés entre l’Europe et l’Irak, et que malgré ses qualifications et réalisations, la seule réponse reçue avait été un renvoi à la rue.

Le 30 janvier 2026, Yassine a déposé une requête complémentaire auprès du Palais de Justice de Nice, adressée à l’Ordre des avocats de Nice, afin de signaler des atteintes graves et persistantes imputables à des institutions et à des personnes identifiées. Il y dénonce les agissements de l’Université Côte d’Azur, qui continue à le contacter et à lui envoyer des propositions financières relatives à une bourse, faits constitutifs d’un harcèlement institutionnel, notamment par l’intervention de Jessica Chevalier. Il fait également état de la participation de Jamel Eddine Saidi, ancien ami, et consulat general de tunisie a Nice à des agissements ayant contribué à sa déstabilisation et à sa stigmatisation.

Le 30 janvier 2026, Yassine a appris qu’ils s’étaient rendus chez son père adoptif, Wissam Kanaan, afin de l’influencer pour qu’il interrompe tout contact avec lui.

Le 2 février 2026, Yassine a informé et transmis à la romancière algérienne mondiale et ancienne ambassadrice de la paix auprès de l’UNESCO, Ahlam Mosteghanemi, ainsi qu’à Rana Hayeck, directrice éditoriale libanaise d’un grand groupe d’édition, Hachette Antoine, la plainte déposée au palais de justice en date du 30 janvier 2026

Le 2 février 2026, Yassine a informé la romancière algérienne mondiale et ancienne ambassadrice de la paix auprès de l’UNESCO, Ahlam Mosteghanemi, le SPADA – Forum des réfugiés, le Palais de Justice-Vieux nice, via le secrétariat de l’Ordre des avocats, que le Consulat général de Tunisie à Nice et à Monaco, avec Mourad Ennar, Riadh Jaidane et Jamel Eddine Saidi, ainsi que l’Université Côte d’Azur, seraient derrière l’incident grave dont il a été victime à l’hôpital. Il a été agressé et menacé par le personnel médical de l’Hôpital Pasteur, qui l’a jeté devant l’hôpital et a proféré des menaces de lui administrer des sédatifs et de le violer s’il revenait à l’hôpital pour se faire soigner.

Le 2 février 2026, Yassine a adressé par mail une réponse au Consulat général de Tunisie à Nice et Monaco, mettant M. le Ministre Gérald Darmanin en copie, notifiant formellement sa mise en demeure et annonçant l’engagement de poursuites judiciaires contre les responsables.

Le 2 février 2026, Yassine a adressé par courrier électronique une notification officielle à Riadh Jaidane, mettant M. le Ministre Gérald Darmanin en copie, mettant Riadh Jaidane personnellement en cause.

Le 2 février 2026, Yassine a adressé par courrier électronique une notification officielle à son ancien ami et professeur Jamel Lazreg, rappelant l’ensemble des préjudices graves qu’il a subis, notamment les incidents survenus à l’hôpital pasteur, ainsi que le fait qu’il l’a laissé passer une nuit entière à la rue, au Grand Arénas, dans des conditions indignes. Il a informé les destinataires de l’existence de plusieurs plaintes déjà déposées, réclamant réparation et justice devant les juridictions compétentes. En terminant son mail, concernant son cher papa, Wissam Kanaan à qui il a écrit le roman L’Horloger, forgeron du temps, et dont il porte maintenant le nom « Yanis Kanaan » : malgré eux tous, c’est un papa profondément exceptionnel, il l’aime profondément et aucun d’entre eux ne pourra jamais atteindre ne serait-ce que 0,1 % de sa valeur humaine et morale. Malgré toutes les tentatives pour les arracher l’un à l’autre, il a retrouvé son père encore une fois, même après quatorze années d’exil.

Le 03 février 2026, Yassine a failli être écrasé par une voiture et sa batterie externe a été cassée.
Après que l’Ordre des avocats lui a remis son dossier, celui-ci sera transmis par ses soins afin qu’il soit confié à un avocat qui sera désigné.

Le 03 février 2026, Yassine s’est rendu vite vers le bon chef en greffe au tribunal de l’avenue des Fleurs et a déposé une requête complémentaire auprès du tribunal administratif de Nice, dirigée notamment contre le Consulat général de Tunisie à Nice, l’Université Côte d’Azur, Riadh Jaidane, Mourad Ennar, Jamel Lazreg, Il soutient que ces agissements seraient à l’origine de contacts avec certaines autorités et de l’annulation de son visa à l’aéroport de Monastir le 26 août 2026. Hiba Chatti, personnage de son roman Le temps de la fatigue chronique, a été renvoyée par la Tunisie pour voir ce qu’il fait à Nice. Et en 2022, Son ancien frère, Mohamed Ali Loghmari, avec l’État tunisien, lui aurait fait injecter à deux reprises de la méthamphétamine ainsi qu’une substance inconnue afin d’altérer sa raison. Olfa Youssef aurait transmis ses romans à une entité obscure diabolique dans le but de le faire renvoyer en Syrie et de l’éliminer, en raison de compétences jugées incompatibles avec sa génération.

Le 3 février 2026, Yassine s’est rendu rapidement chez son ami, l’avocat Kaïs Helali, à Vieux-Nice, et lui a remis une copie de l’ensemble des requêtes déposées.

Le 4 Février 2026, lors d’un entretien avec l’assistante sociale de l’organisme Reflets dans le cadre d’une demande de RSA, le conseiller de Yassine, Monsieur Florian Gugliellmi, a été remplacé par Madame Daline Gilly sans son accord. Par la suite, Yassine a constaté des faits graves, notamment un accès non autorisé à sa messagerie électronique ayant conduit à la récupération de documents personnels et, à l’annulation de ses droits au RSA. Il lui a également été rapporté que l’assistante sociale lui aurait suggéré de retourner en Tunisie. L’assistante sociale a tenté de faire interner Yassine à l’hôpital Pasteur. Yassine a opposé un refus catégorique, s’est défendu contre cette menace abusive et a quitté les lieux en lui disant : “Vous, les assistantes sociales, vous êtes toutes les mêmes. En raison de ces faits, Yassine a déposé plainte contre Madame Daline Gilly, auprès de son conseiller, Monsieur Florian Gugliellmi.

Le 4 février 2026, Yassine a reçu une correspondance émanant du barreau de l’Ordre des avocats, signée par Louis BENSA, relative à l’affaire opposant au pédophile Riadh Jaidane.

Le 6 février 2026, Yassine a avoué qu’ils avaient détruit toute sa vie, qu’il souffrait et qu’il ne pouvait ni avancer ni oublier après avoir répété la même histoire diabolique de 2022 lorsqu’ils l’ont conduit à avaler 28 comprimés de Stilnox et il a passé toute une année à marcher difficilement, Et ils se sont tous enfuis, le laissant dans une situation catastrophique et sans identité . Il n’arrivait pas à marcher à cause de la fatigue musculaire. le diable a failli dévorer son âme à deux reprises en 2022 et en 2025 avec leurs pratiques diaboliques, et ils ont tenté de lui retirer ses diplômes et d’annuler son inscription en doctorat en 2022. Ils lui ont retiré sa carte bancaire Infinite. Ils ont annulé sa bourse littéraire aux Pays-Bas. L’islamiste Mohamed Hamouda Ftirish a supprimé sa soutenance de 2021 de la base de données de l’IHECs, tandis que l’ISGs l’a maintenue et reconnue. Son voisin, l’avocat Taher El Abed, a refusé de prendre l’affaire, car il ne possède pas les compétences requises compte tenu de l’ampleur de l’affaire. De juin 2023 à octobre 2023, il passait son temps à aller à la mer pour bouger ses jambes afin de retrouver son équilibre. Il a publié ses romans en Europe à compte d’auteur, par ses propres moyens. L’éditeur Hussein Nahaba a parrainé l’un de ses livres. Il s’est ensuite inscrit en master 2 FRM sous la protection de la professeure Ines Kahloul, a obtenu ses papiers d’identité et a décidé de quitter la Tunisie dans le silence. Mme Sondes Ben Ammar, militante des droits de l’homme à Abu Dhabi, a tenté de le contacter le 14 août 2025, après avoir été informée de menaces contre sa vie, similaires à celles du 14 août 2022. Sa professeure, Annie‑Anouch Beaudouin, lui a écrit par mail en septembre 2025 : « Il faudrait que vous trouviez un avocat.

Le 09 février 2026, Yassine a déposé dans la boîte aux lettres de Riadh Jaidane le refus d’être représenté par lui en tant qu’avocat, en date du 8 janvier 2026.

Le 11 février 2026, Yassine a confié à son ami l’avocat Kaïs Helali un dossier pour son père, Wissam Kanaan. Et il a écrit au dos : “Pour que tu me croies, cher père. Ton fils Yanis Kanaan-Yassine.”

Le 15 février 2026, Riadh Jaidane a menacé Yassine d’une poursuite judiciaire dès demain.

Le 16 février 2026, Yassine a reçu une lettre recommandée de date 13 février 2026 l’informant d’une décision favorable concernant son recours devant la Cour nationale du droit d’asile à Marseille, le Forum des réfugiés le SPADA ont bien défendu Yassine, et le tribunal lui a accordé un avocat français, maitre Didier BERGAMINI au titre de l’aide juridictionnelle.

Le 16 février 2026, Yassine a déposé une réclamation contre la Tunisienne Oulfa Missaoui-Gonzales, qui était à l’origine de l’annulation de son RSA et a tenté de mettre fin à son inscription à France Travail.

Le 17 février 2026, Yassine a fait entendre à Aïcha, de l’Ordre des avocats de Nice, au Palais de justice de vieux Nice, un message vocal d’une personne du groupe tunisien de complot nommé «Compétences », lié à Riadh Jaidane, en lui disant : « J’espère que Dieu vous fera vaincre contre eux.»

Le 17 février 2026, Yassine a déposé une plainte contre la Tunisienne Oulfa Missaoui-Gonzales à l’Ordre des avocats du Palais de justice du Vieux-Nice

17 février 2026, Yassine a déposé une demande écrite et signée à l’Ordre des avocats du Palais de justice du Vieux-Nice, à Aïcha et la secrétaire du batonnier, en leur confiant la procédure juridique relative à son adoption par son père, Wissam Kanaan.

Le 17 février 2026, Yassine a remis à son ami, l’avocat Kais Helali, la deuxième lettre qu’ils avaient été empêchés d’envoyer à son père, Wissam Kanaan.

Le 18 février 2026, la maléfique Ingrid Beaussier de la Société Générale cap 3000 a menacé Yassine de fermer son compte et de lui retirer sa carte Premier. Yassine a déposé une réclamation auprès de sa conseillère, Naouel Daous.

Le 18 février 2026, Yassine a raconté à son avocat, Maître Didier Bergamini, tout ce qu’il a subi en Tunisie, et il possède toutes les preuves et comment ils complotent tous contre lui. L’audience pour la demande d’asile se tiendra à Marseille . Maître Didier Bergamini a exprimé tout son soutien et sa défense en faveur de Yassine. Il y a une demande d’adoption en cours au Palais de justice de Vieux-Nice, introduite par son père, Wissam Kanaan.

Le 18 février 2026, Naouel Daous a pris la défense de Yassine avec son collègue contre la maléfique Ingrid Beaussier et les autres.

Le 18 février 2026, une demande d’adoption de Yassine est en cours au Palais de justice de Vieux-Nice, introduite par son père, Wissam Kanaan.

Le 19 février 2026, Yassine a transmis à son avocat, Didier Bergamini, les preuves écrites du harcèlement et de l’agression politique subis en Tunisie, ainsi que des éléments sur des crimes de membres des familles Loghmari et Hamila en citant les noms de Mohamed Ali Loghmari, Abdel Aziz Loghmari, Fethi Loghmari, Kamel Hamila, Jalel Alaya, Olfa Youssef, ainsi que l’État tunisien et les autres…en attente des témoignages écrits.

Le 19 février 2026, le monsieur de l’imprimerie a imprimé pour Yassine trois copies de ses romans publiés en Europe, en attendant le quatrième, publié en Irak pour se défendre lors des audiences judiciaires.

Le 20 février 2026, Yassine a transmis à son avocat, Didier Bergamini le premier témoignage de son amie et ancienne collègue universitaire, la comptable Sondos Sghaier, pour l’audience d’asile à Marseille.

Le 20 février 2026, Yassine a transmis au bon chef de greffe du tribunal de l’avenue des Fleurs l’harcèlement qu’il a reçue de l’Université Côte d’Azur

Le 21 février 2026, Yassine a transmis à son avocat, Didier Bergamini, le deuxième témoignage de sa voisine en Tunisie, la directrice de banque Amel Ben Ahmed, en vue de l’audience à Marseille pour obtenir une protection contre la Tunisie et les membres de sa ancienne famille Loghmari et Hamila.

Le 22 février 2026, Yassine a transmis à son avocat, Didier Bergamini, des informations concernant la pute Olfa Youssef, qui aurait tenté de le renvoyer en Syrie afin de le faire assassiner.

Le 22 février 2026, Yassine a transmis à son avocat, Didier Bergamini, le troisième témoignage de son ami et ancien collègue universitaire de tunisie, l’analyste financier Iyed Gam, pour l’audience à Marseille.

Le 23 février 2026, Yassine a remis à son avocat Didier Bergamini, toutes les attestations en version papiers pour l’audience à Marseille.

Le 23 février 2026, le bon chef en greffe a enregistré les documents contre l’Université Côte d’Azur et le dossier est désormais fort et complet pour les audiences au tribunal de l’avenue des Fleurs

Le 23 février 2026, Yassine a remis à son avocat Didier Bergamini la quatrième attestation en version papier de son amie et cliente de la Société Générale de Tunisie, Madame Najet Ben Abdesslem, gérante d’une entreprise pour l’audience à Marseille, son dossier est désormais fort et complet, et l’a informé que la romancière algérienne mondiale Ahlam Mostaghanmi avait contacté l’UNESCO pour lui., et lui a informé que le groupe de Riadh Jaidane le suive et lui a donné les noms notamment la pute Jamel Eddine Saidi et les autres.

Le 23 février 2026, Yassine a reçu une correspondance du Barreau, signée par Louis BENSA, relative à l'affaire opposant au Riadh Jaidane, DOSSIER N° 217531.

Le 24 février 2026, le bon chef en greffe a enregistré le dernier document contre la maléfique Université Côte d’Azur sur Télérecours citoyens.

Le 25 février 2026, Yassine a déposé sur Télérecours Citoyens une déclaration sur l’honneur indiquant que Ludovic Ragni, responsable du master, lui aurait déclaré par téléphone en 2025 qu’il n’était « pas un homme pour l’aider » et qu’il était « en dehors de l’université, une prostituée confirmée, pas un professeur des universités ».

Le 26 février 2026, le bon chef en greffe a enregistré la déclaration sur l’honneur de Yassine contre la maléfique l’Université Côte d’Azur.

Le 26 février 2026, Maître Didier Bergamini a informé Yassine qu’il l’avertirait de la date de convocation à la Cour nationale du droit d’asile à l’avance afin qu’il puisse organiser son déplacement.

Le 27 février 2026, la secrétaire du tribunal administratif des Avenues des Fleurs l’a informé qu’il recevra un 2eme courrier et que des dossiers sont ouverts au Palais de justice du Vieux-Nice, notamment celui de son adoption par son père, Wissam Kanaan, personnage du roman L’Horloger, forgeron du temps.

Le 27 février 2026, Yassine a informé son amie chandra de Dan John que l’affaire d’adoption (protection parentale) devant le tribunal judiciaire de Nice est en confrontation avec la procédure de demande d’asile (protection française) à Marseille ; si la procédure d’adoption aboutit avant celle de l’asile, alors la demande d’asile n’aura plus aucun sens.

Le 03 mars 2026, le bon chef en greffe a enregistré le nouveau document pour l’audience contre l’Université Côte d’Azur

Le 03 mars 2026, Yassine a expliqué à son amie Chandra de Dan John qu’il était calme, qu’il menait une vie normale, qu’il travaillait comme consultant en recrutement avec des fiches de paie et qu’il attendait sa soutenance pour obtenir son master, et qu’il cherchait un appartement à Saint-Laurent-du-Var, et Ils lui ont détruit toute sa vie en France. Il déteste désormais tout le monde, a coupé les ponts avec chacun, et pourtant ils continuent de le suivre sans relâche. À l’aube, il a fait un rêve : il se trouvait dans un très grand et joli château. C’était un château qui lui était offert en cadeau, car il n’avait pas de maison. Mais il a tout renoncé et a quitté le château pour chercher son père, Wissam Kanaan, et réaliser la fin du roman. Il a déjà commencé à écrire une autobiographie de tout ce qui s’est passé en france : une deuxième partie, située entre L’assassinat du Petit Prince et L’Horloger, forgeron du temps, qui se terminera par l’adoption.

Le 03 mars 2026, Yassine a effectué une déclaration électronique de dépôt légal de ses romans à la Bibliothèque nationale de France.

Le 05 mars 2026, Yassine a reçu une correspondance de Louis Bensa concernant Riadh Jaidane. Malgré les justificatifs présentés contre lui, Louis Bensa soutient toujours Riadh Jaidane et a demandé à Yassine de supprimer les publications sur Facebook. Yassine lui a répondu que la seule personne qui pourrait le convaincre de supprimer ces publications est son père, Wissam.

Le 05 mars 2026, lors d’une visite chez son médecin Florent pour une fatigue musculaire et des douleurs intenses , Yassine a expliqué qu’il dispose d’une APS valable jusqu’au 27 juillet 2027 sur la base de son diplôme de maîtrise et d’une carte de séjour de cinq ans bloquée, d’une audience d’asile à Marseille, mais avoir tout figé avec son avocat Didier Bergamini et il a abandonné toutes les autres opportunités derrière lui, uniquement pour une promesse d’adoption qui dure depuis 14 ans pour un bon père, qu’il a évoqué dans un roman. Il est déjà en train d’écrire un roman racontant tout ce qui s’est passé. la dernière phrase de son nouveau roman c’est : «Le meilleur ami d’un fils est son père, et celui d’un père est son fils. Quand le père et le fils ne font qu’un, même le temps ne peut rien contre eux, fût-ce après quatorze années. »

Le 6 mars 2026, Yassine a déposé une demande de suivi d’adoption par son père, Wissam Kanaan, accompagnée d’une copie de son roman L’Horloger, forgeron du temps, au barreau de Nice, au Palais de justice du Vieux-Nice.

Le 9 mars 2026, l’ophtalmologue Edouard Février a orienté Yassine vers un orthoptiste pour une insuffisance de convergence et un problème d’asthénopie. En raison de tout ce qui s’est passé, ses yeux ont du mal à se tourner ensemble vers l’intérieur lorsqu’il regarde quelque chose de près, avec une vision qui devient floue, double et maux de tête.

Le 9 mars 2026, Yassine a fait une déclaration au Palais de justice du Vieux-Nice indiquant qu’il ne travaille pas et qu’il ne dispose pas d’avis d’imposition et il attend la fin de la procédure d’adoption par l’Ordre des avocats : Aïcha et secrétaire du batonnier.

Le 11 mars 2026, Maître Didier Bergamini a envoyé à Yassine l’enregistrement de l’audience à Marseille concernant l’asile devant trois juges pour une protection française contre la Tunisie et sa famille de merde d’autrefois, les Loghmari et Hamila, Et afin d’avoir son indépendance.

Le 13 mars 2026, Yassine a déposé une plainte contre les crimes de son ancienne famille au Palais de justice du Vieux-Nice-Procureur de l’État.

Le 13 mars 2026, Yassine a remis la plainte à son avocat, Didier Bergamini, pour l’audience de l’asile à Marseille. Il lui a demandé de quitter la ville et de disparaître.

Le 16 mars 2026, les éditions Albin Michel ont annulé la traduction de la collection de Yassine, après un an et demi. après que celui-ci a dévoilé qu’Olfa Youssef utilisait des personnes diaboliques pour traduire ses livres au sein de la maison d’édition.

Le 16 mars 2026, au palais de justice du Vieux-Nice, Yassine a été informé qu’il aurait un deuxième avocat, après quatre mois de sa demande d’aide juridictionnelle, et qu’il comparaîtra bientôt aux audiences.

Le 20 mars 2026, Yassine a envoyé à son avocat Didier Bergamini la plainte déposée contre des ressortissants tunisiens à Nice, ainsi que contre le consulat de Tunisie à Nice et Riadh Jaidane, concernant l’incident de tentative de viol survenu le 22 décembre 2025 à l’hôpital Pasteur, en relatant l’ensemble des faits tels qu’ils se sont déroulés à l’aube du 23 décembre 2025, et qu’il souhaite faire valoir ses droits en tant que réfugié en France et s’éloigner de tout le monde dans une autre ville.

Le 20 mars 2026, la Cour nationale du droit d’asile a informé Yassine par téléphone qu’il recevra une convocation à l’audience par courrier. Compte tenu de la gravité et de l’ampleur de l’affaire, en tant qu’écrivain et romancier, contre la Tunisie et certains membres de l’ancienne famille Loghmari, celle-ci se tiendra en audience publique afin qu’il puisse raconter son histoire devant les trois juges et le public.

Le 22 mars 2026, le commissariat de police de Nice, situé avenue du Maréchal-Foch (06000 Nice, France), a refusé pour la 2ᵉ fois d’enregistrer une plainte et de donner le passeport à Yassine. Celui-ci a dû utiliser ses compétences juridiques et les ordonner pour obtenir la restitution de son passeport et quitter les lieux.

Le 23 mars 2026, Yassine a déposé une plainte avec constitution de partie civile contre le commissariat concerné auprès du palais de justice de Nice (Vieux-Nice).

Le 23 mars 2026, Yassine a également déposé une plainte et engagé des poursuites judiciaires contre Riadh Jaidane ainsi que contre le consulat de Tunisie à Nice et Monaco auprès du palais de justice de Nice (Vieux-Nice).

Le 25 mars 2026, Yassine a déposé une plainte officielle auprès du procureur de l’État au palais de justice du Vieux-Nice contre l’université côte d’azur. Lors de sa sortie du barreau de Nice, il a croisé Riadh Jaidane, qui l’a menacé en lui disant : « Tu verras, On est au palais.»

Le 03 avril 2026, Yassine a établi une déclaration sur l’honneur indiquant que Ludovic Ragni, responsable du master, lui aurait déclaré qu’il était « une prostituée confirmée » le bon chef en greffe a enregistré la déclaration sur Télérecours Citoyens.

Des audiences sont prévues au palais de justice du Vieux-Nice, au tribunal administratif de l’avenue des Fleurs et à la Cour nationale du droit d’asile à Marseille afin de rendre justice à Yassine.

Œuvres littéraires:

· Le Temps de la fatigue chronique (2023) : Un roman en arabe publié en Allemagne.
· L'Horloger, forgeron du temps (2023) : Un roman en arabe publié en Bulgarie.
· La supercherie suprême (2024) : Un roman en arabe publié en Bulgarie.
· Les filles de l’âme tourmentée (2024): Un roman en arabe publié en Irak.
_-L’Assassinat du Petit Prince : récit autobiographique inédit

la critique littéraire:

Dr. Aqil Hachem (Irak) : 3 articles
Dr. Ali Lafta Saeed (Irak) : 1 article
Karam Sabbagh (Égypte) : 1 article
Taleb Imran Al-Maamouri (Irak) : 2 articles
Ahmed Al-Arabi (Syrie) : 2 articles
Moayad Aloui (Irak) : 4 articles
Dr. Taleb Hachem Badhan (Irak) : 1 article
Dr. Oussama Al-Mahdi (Arabie saoudite) : 1 article
Dr. Abdallah Al-Arfaj (Arabie saoudite) : 1 article
Moussa Ibrahim Abou Riach, (Jordanie) : 1 article

Distinctions et reconnaissances :

En 17 mai 2024, Yassine Loghmari a été honoré par Societé Générale en Tunisie, pour ses contributions dans le secteur bancaire.

Litiges 2022 :

Son parcours littéraire a été jalonné de tensions graves au sein des cercles culturels tunisiens. Un des conflits les plus marquants c’était à l’écrivain tunisien Kamel Riahi d’avoir orchestré une campagne de dénigrement contre son premier roman L’Horloger, forgeron du temps. Ce dernier, qui devait initialement être publié par la maison palestinienne Tout pour la lecture, ne verra jamais le jour, victime d’une stratégie visant à entraver la progression littéraire de Yassine.

De plus, certains écrivains tunisiens auraient soumis ses manuscrits inédits aux universités Tunisiennes où il avait étudié, interrogeant sa capacité à produire des œuvres aussi prolifique tout en poursuivant son cursus académique.

Yassine a su ouvrir les portes de l’édition internationale grâce à une écriture imprégnée de techniques narratives universelles et d’une prose d’une grande musicalité. Pourtant, selon certaines sources «Kamel Riahi» à tout détruit. Des autres écrivains tunisiens auraient cherché à torpiller une opportunité de publication aux Pays-Bas et une bourse littéraire.

Son roman autobiographique Le Temps de la fatigue chronique a particulièrement fait polémique. Ce récit poignant retrace une expérience qu’il a vécue au sein d’une grande banque tunisienne appartenant à l’homme d’affaires Marouane Mabrouk, gendre de l’ex-président déchu zine-abidine Ben Ali. Il y dénonce les pratiques d’un système financier gangrené par la servitude et le blanchiment social et le blanchiment d’argent. Un écrivain tunisien, cherchant à lui nuire, aurait soumis ce manuscrit inédit à l’institution bancaire concernée, provoquant de lourdes conséquences. Bien que Yassine Loghmari n’ait jamais cité le nom de la banque, une université tunisienne aurait été à l’origine de la fuite de cette information, déclenchant une violente réaction de l’établissement. Ce livre met en lumière les rouages opaques d’une économie dominée par des figures du capitalisme clandestin, incarnées par Marouane Mabrouk et toutes les bandes tunisiennes. Une professeure universitaire a accusé la banque de complicité avec un restaurant pour avoir servi à Yassine du fromage de preparation chaud après sa soutenance de mémoire de master en analyse financière en 2021, ce qui a complètement érodé l’émail de ses dents, car la banque avait catégoriquement refusé que Yassine discute de son mémoire qui révélait leur vérité.Mais il l’a soutenue et a obtenu la note de 15/20. Alors, ils ont décidé de le punir d'une manière sournoise. Et Marwan Mabrouk, qui se trouvait alors en Amérique, voulait Yassine à tout prix.

En raison de ses idées sur l'aide aux personnes, à travers son appel à la justice climatique, sociale et financière, certains écrivains tunisiens ainsi qu’une écrivaine et professeure universitaire tunisienne olfa youssef l’ont menacé de l’emmener en Syrie pour l’y tuer, comme cela s’était produit avec certains jeunes après la Révolution du Jasmin en 2011 en Tunisie.

Exactement comme ce qui est arrivé à un étudiant en troisième année de médecine à Sousse, en Tunisie : des agents de l’État tunisien l'ont enlevé de force, violemment, sous les cris désespérés de sa mère. Ils l'ont déporté vers la Syrie, et deux semaines plus tard, elle a reçu la nouvelle de sa mort.

L'une des violations les plus atroces survenues après la révolution, surtout en l'absence de responsabilité et de transparence. Ce n’est pas seulement une tragédie individuelle, mais elle incarne un visage extrêmement sombre de la période post-révolutionnaire en Tunisie après 2011. Des jeunes sont enlevés par des groupes soupçonnés d’être liés à des appareils sécuritaires. Ils sont déportés sans que leurs familles en soient informées.

Dans le texte romanesque tunisien de Yassine Loghmari, tiré de son autobiographie inédite L’Assassinat du Petit Prince, il écrit : "Une écrivaine et professeure universitaire tunisienne a envoyé mes romans à une entité politique obscure en Tunisie, accompagnés d’une recommandation les incitant à s’opposer à moi, sous prétexte que mes penchants littéraires étaient en contradiction avec mes orientations académiques scientifiques. Elle a prétendu que mes œuvres faisaient appel à la justice sociale, climatique et financière. Ensuite, elle a appelé à mon expulsion vers la Syrie, comme cela se produisait après la révolution avec certains jeunes Tunisiens qui avaient démontré des niveaux élevés de conscience ainsi que des capacités et talents artistiques en décalage avec leurs spécialisations académiques. Contrairement à d’autres, ils étaient alors expulsés et assassinés par la suite, tandis que la responsabilité en était imputée au jihad."

Les enquêtes et les procès se poursuivent aujourd’hui dans une affaire d’une extrême sensibilité, où s’entrelacent les fils de la politique et de la religion, du droit et des intérêts particuliers. Cette affaire, marquée par la condamnation d’un grand nombre de personnalités influentes, compte parmi les épisodes les plus sombres de l’histoire récente de la Tunisie en matière d’injustice envers sa jeunesse. la justice tunisienne a prononcé, le 2 mai 2025, une peine de 34 ans de prison contre l’ancien chef du gouvernement, Ali Larayedh, impliqué dans ce que les médias appellent désormais « l’affaire de l’envoi des jeunes en Syrie ».

Face aux agressions subies, la militante tunisienne des droits humains à Abou Dhabi, Soundès Ben Ammar, est intervenue pour lui restituer son passeport confisqué. L’ambassade des Pays-Bas a également tenté d’alerter les autorités tunisiennes, mais le climat répressif n’a permis aucune issue favorable.

Un professeur le contacte pour l’informer que son inscription en doctorat serait rejetée, son statut caché d’écrivain et toutes les polémiques sur lui et sur ses idées étant perçu comme une entrave à son avenir académique.

L'année 2022 a été l'une des années les plus difficiles qu’il a vécu. La nuit du 14 août 2022, un soir, sa mère le retrouve effondré derrière la porte Il a ingéré 28 comprimés de Stilnox pour mettre fin à ses jours., suffoquant, entrecoupé de râles, les paupières s’ouvrant et se fermant dans un état de semi-conscience à cause de tout le mal qu'ils lui ont fait. Ils ont fait tout ce qui était en leur pouvoir pour mettre fin à sa vie. Transporté d’urgence à l’hôpital, il est plongé dans le coma et admis en soins intensifs. Après s'être réveillé de son coma après de nombreuses injections médicales, il s’est retiré du monde pendant une année entière. Il a passé 5 mois à aller à la mer pour nager et retrouver un peu de sa santé ainsi que la mobilité de ses jambes. Mais son horreur ne l’empêche pas de poursuivre son œuvre.

Lorsque Yassine est sorti de l'hôpital, il était dans un état de santé dégradé, titubant à chaque pas, comme si son corps était sur le point de l'abandonner complètement. Il était sur le point de devenir paralysé. Pour qu'il arrête d'écrire et oubli le monde des écrivains, un de ses frères aînés a profité de cette faiblesse physique et mentale et de sa solitude pour comploter avec un groupe qui était responsable de l'aggravation de sa crise. Il a commencé à s'immiscer dans son esprit en empoisonnant ses pensées, nourrissant ses sentiments de trouble et d'anxiété, au point de le mener à la frontière de la folie. Cela ne lui suffisait pas ; il s'est battu de toutes ses forces pour le pousser à la folie, Il continuait à glisser des médicaments dans sa nourriture jusqu’à ce qu’il perde la raison. dans le but de le faire interner dans un hôpital psychiatrique. Dans une autre tentative de contrôle, il a cherché à l'enfermer dans une chambre sombre dans le jardin de la maison. Cependant, son voisin, l’avocat Taher El Abed, l’a défendu en déclarant que la famille Loghmari est folle.

Dans une ultime tentative, et sous la surveillance de l’État tunisien, son frère Mohamed Ali a recruté deux infirmiers et six autres personnes pour l’enlever dans la rue et le transporter à l’hôpital, dans le but de lui injecter à deux reprises une dose de méthamphétamine ainsi qu’une autre substance inconnue, afin de lui faire perdre totalement le contrôle de ses nerfs. Cet acte criminel a provoqué une grave décompensation nerveuse, accompagnée de cris violents, d’une chute brutale du taux de sucre dans le sang et d’une hypotension. Malgré cet état critique, Yassine, à demi-inconscient, continue à se déplacer difficilement entre les postes de police, les avocats et le procureur de la République, sans trouver ni issue ni justice. Ce qui s’est passé constitue une violation flagrante des droits humains en Tunisie, et un crime relevant de la torture psychologique et physique. Yassine a été soumis de force à des substances destructrices, sans aucune justification médicale ou légale, dans un contexte de règlement de comptes politique et de vengeance personnelle, couvert par les institutions de l’État tunisien.

En 2022, son frère Mohamed Ali Loghmari a déclaré : « Je ressens de la haine envers mon frère Yassine Loghmari, car sa réussite me rappelle mon échec. Il a étudié et obtenu de hauts diplômes, alors que je n’ai pas poursuivi d’études ni obtenu les miens. Il est écrivain et romancier ; il a publié des romans, et de grands auteurs souhaitent le parrainer, publier ses œuvres dans les plus grandes maisons d’édition et les faire traduire. Je souhaite voir mon frère Yassine souffrir, le faire interner dans un hôpital psychiatrique et déchirer tous ses diplômes et ses livres. Je hais son succès et je ne le laisserai pas réussir. »

Malgré ces persécutions, Yassine Loghmari bénéficie du soutien d’éminentes figures du monde littéraire arabe, notamment la romancière algérienne mondiale Ahlem Mosteghanemi, ex-ambassadrice de l’UNESCO pour la paix, qui l'a défendu face au harcèlement, à la critique et à la pression d'un grand nombre d'écrivains tunisiens

Soucieuse de son avenir, elle cherche à l’accueillir à Beyrouth et avec d’autre écrivains ont pris contact indirectement avec sa famille, qui découvrent avec stupéfaction son talent caché. Son choix de devenir écrivain heurte profondément sa famille, qui considérait la littérature comme un domaine réservé aux filles. En tentant de dissimuler ses aspirations, ses proches l’ont trahi, déclenchant chez lui un sentiment de désillusion et de douleur.

Yassine Loghmari appartient à une catégorie d’esprits marqués par une intelligence et une créativité singulières, à l’image de nombreux grands écrivains ayant traversé des épreuves similaires. Comme bien des acteurs honorés par des instituts et des universités pour leurs réalisations remarquables en dehors de leur domaine d’études, il aurait besoin d’un avocat et d’un grand palais de justice En présence des médias, avec retransmission en direct de l’intégralité des audiences, et se dérouleront en présence de l’ensemble des habitants de la ville de Nice— ou Il lui faut quelqu’un de plus âgé que lui pour l’adopter, ayant un certain pouvoir d’influence pour le défendre, l’épauler, l’entourer de protection, le prendre entièrement en charge.. ne doit pas être de nationalité tunisienne. Ce sera l’horloger, forgeron du temps, le personnage du roman wissam kanaan, façonné en réalité en tant que père Dans la rue de la Préfecture, à Vieux-Nice, Il lui a transmis son nom, et Yassine en a hérité sous la forme de Yanis Kanaan.

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