Camille Schön
J’ai deux pieds, l’un bien ancré au sol mais l’autre se balade volontiers sur la lune.
En m’associant au projet de Cathie, je me suis libérée d’une émotion qui m’entravait. A raconter l’histoire d’une mère et d’une fille qui se haïssent à mort, j’ai épuisé toute ma colère. Cathie était la locomotive mais elle a dû ronger son frein, car je vais mon train de sénateur. Il m’est arrivé de vagabonder et, pour mon plus grand bonheur, les déambulations de mon imagination aiguillées par ce travail à deux ont abouti à une fiction.
Cathie Gurr
J’excelle à embarquer les autres dans des projets qui semblent plutôt fous mais qui réussissent la plupart du temps. Est-ce mon goût de l’aventure qui me fait à chaque fois y entrevoir un champ de possibles ? Le duo avec Camille, où les faiblesses et les forces de chacune se sont télescopées pour devenir émulation créatrice, m’a permis de me dépasser et d’aborder l’écriture avec confiance.
La littérature a toujours été pour moi le terreau de prises de conscience nécessaires à mon évolution ; y contribuer modestement en écrivant ce roman inspiré d’une histoire vraie me tenait à cœur.