Quand je découvris la correspondance de mes parents fiancés, leur jeunesse brutalisée par la guerre, je ne sus que faire !
Ma main tremblait à l'ouverture de chacune des 160 lettres. J'ignore encore si je devais ouvrir la boîte... parler, écrire.
Puis ma voix laissa place au silence, à l'émotion quand je me décidai à explorer les nombreuses partitions du cabaret de mon arrière-grand-mère, à Valenciennes en 1900.
Ne craignez pas de violer l'intimité d'une famille, laissez-vous conduire dans cet 'entre guerres' où les hommes et les femmes s'exprimaient, aimaient, chantaient... et nous ont faits.