Résumé
Notre dette envers Élie Faure et son Histoire de l’art est immense : de Malraux à Bataille, de Panofsky à Gombrich, de Schefer et Didi-Huberman, nous lui devons son amour immense et sincère pour la « chose artistique » qu’il nous transmet d’une telle façon que nous en devenons amoureux nous-mêmes. Son style flamboyant et son analyse virtuose nous engagent au respect et à la juste appréciation de ce qu’il nous dit, souvent sous le prisme de la métaphore (car Faure est exigeant et nous invite à être des lecteurs exigeants en retour).
Dans ce volume, on trouvera une place de choix accordée à Breughel, Fouquet, Weyden et Van Eyck au milieu d’autres figures majeures de la scène artistique franco-flamande.