Résumé
L. s'évade d'une clinique suisse sans bagage, sans plan, sans même vraiment savoir pourquoi. Un train de nuit, une inconnue nommée Chiara, une invitation à Vérone qu'il accepte sans poser de question — et une fuite qui se poursuit jusqu'à Venise, où l'eau noire du Grand Canal l'attendait peut-être depuis le début.
Entre la Suisse froide, l'Italie ocre et les canaux nocturnes de Venise, Le blanc après raconte, presque sans mots, la dérive d'un homme qui a cessé de se battre — et ce que les autres, autour de lui, tentent de reconstruire après son passage.
Une bande dessinée sur la fuite, la mémoire et le silence, où l'eau n'est jamais un simple décor.