Résumé
À soixante-deux ans, Paul vacille. Un divorce, un amour manqué, le sentiment d’être devenu de trop : peu à peu, il s’est effacé.
Alors il part pour Venise. Pas pour fuir. Pour respirer. Dans la ville des eaux lentes et des reflets trompeurs, chaque ruelle, chaque silence fissure ses certitudes.
Du Ghetto au Café Florian, de Saint-Marc à la Punta della Dogana, Paul croise des fantômes — Corto Maltese, Sand, Musset, les siens — qui l’obligent à affronter ce qu’il croyait perdu : le désir, la mémoire, la possibilité d’aimer encore.
Les marées lentes de Venise est un roman sensible et magnétique sur la solitude, les hommes d’aujourd’hui et cette liberté fragile qui naît quand on cesse de retenir ce qui s’en va.