Résumé
Ce deuxième Cahier, écrit dans l’année qui a suivi le décès de ma mère, est un prolongement du premier, inspiré par les mois qui avaient précédé sa mort et par le choc de sa perte.
C’est la queue d’une comète qui ne reviendra pas, cristaux de réel qui cherchent à se rassembler pour ne pas disparaître. Ici les mots s’échappent en tous sens, à la recherche d’un sens, justement, qu’ils ne trouveront pas. Ils convergent en désordre vers le silence, ce faux silence envahi par le bruit sans fin de l’absence.