Résumé
Carl Jung disait « La vie commence vraiment à quarante ans. » S’il visait juste, j’étais en train de planter à mon insu le décor de mes quarante prochaines années !
Je m’approchais tout doucement, mais sûrement de cette nouvelle version de moi dont je ne connaissais pour le moment pas grand-chose. Mon masque social allait peu à peu se déliter laissant percevoir au monde qui j’étais vraiment. Si seulement j’en avais moi-même une vague idée. Jusqu’à présent, en faisant le triste constat de cette première année dans la fraîcheur de la quarantaine, je me rendais compte que cette nouvelle décennie ne me réussissait pas vraiment.
Je devais trouver cette version de moi qui ne demandait qu’à s’affirmer.