Résumé
Le temps que l'on a, que l'on perd, qui passe ou se suspend; tout autant de perceptions, qui pourtant rythment nos quotidiens. Et si ce temps n'était qu'une perception, une appréhension, une certitude construite, qui à force de cadrer nos vies, finit par nous emprisonner.
Et ces mêmes perceptions, comme des contraintes consenties nous empêcheraient-elles de changer nos réalités ? Quand on imagine qu'atteindre un objectif équivaut à un certain nombres d'années, alors soyons certain(e)s que oui, des années passeront avant d'arriver à nos fins. Mais cette séparation quantifiée n'est-elle pas modulable ? Et s'il n'existait pas de séparation entre nos aspirations et nous, qu'en serait-il de ce temps que l'on anticipe ?