Cette pièce est un défi. Une invitation à l'introspection, un voyage imaginaire dans une grotte, un défi du sondage intérieur, un jeu de différentes dimensions psychologiques. Dans le deuxième acte, le jeu est excitant, stimulant, laissant la possibilité de continuer le jeu d'échecs avec la vie / la destinée humaine, et la fin est toujours autre, selon le degré d'implication émotionnelle du spectateur.
Un acrobate du néant vacille sur des cordes tendues entre des mondes parallèles, toujours sorti de moi-même , projeté dans bien d'autres formes révélatrices, comme une collection de destins jetés dans l'apathie par des dieux dépressifs qui gouvernent bizarrement, au delà du temps.
Un moi-même sans futur, condamné à tourner pour toujours dans le temps, à reconstruire mille fois un ancien monde perdu. Un maudit restant perplexe devant les apparences, dans l'impossibilité de se trouver, de savoir qui il est et de connaître la réalité. Un moi-même de présent et sans évolutions, perdu dans un tourbillon de désespoir.
Un monument de tristesse universelle dont les larmes lavent l'humanité en pluies dévastatrices...
L'auteur n'a pas encore répondu à notre interview.