Catalogue > Littérature > Romans > Les couleurs du silence (Jean-Claude Mornard)


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Marc Saratov est un artiste-peintre qui ne peint plus.
Qu'est-ce que ça peut bien fabriquer à longueur de temps, un peintre qui ne peint plus ?
Eh bien... ça râle, ça tempête, ça mange du cassoulet à même la boîte, ça se dispute avec ses voisins, ça ne prend pas trop de douches, ça se rase tous les 32 du mois, ça pleure en regardant Bambi, ça donne des coups de pied au cul et ça en prend, ça pense à sa copine qui s'est tirée, ça philosophe à tort et à travers, ça boit de la bière, ça parle à son chat, ça essaye de s'en sortir et, surtout, ça tient un journal.
Le journal d'un peintre sur le sentier de la guerre en quelque sorte...

Avec illustrations de l'auteur.

Détails du livre

Jean-Claude Mornard

Littérature

Romans

Livre de poche (11x17cm)

Noir & Blanc

135

15104

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Les témoignages des auteurs

Vos commentaires sur le livre "Les couleurs du silence"

Jean-Claude Mornard a écrit le 25 juillet 2011

Merci, Romain. Ca me touche beaucoup. :)

Romain Niam a écrit le 24 juillet 2011

Tout simplement ex-cel-lent (j'espère que je ne vais payer trop cher niveau copyright).
Votre univers est hilarant et j'aime aussi (entre autres) vos illustrations qui ajoutent un charme particulier à votre oeuvre.
Un grand bravo pour ce bouquin enthousiasmant et désopilant de bout en bout.

JC Mornard a écrit le 14 mars 2009

Vraiment content que ça vous plaise, chère Ombre L. (ou chère M.)
Et encore plus content que ça vous fasse rire.

M. De Rodrigue a écrit le 14 mars 2009

A lire : tant votre peintre EST exquis !!

ENCORE BRAVISSIMO !

M. De Rodrigue a écrit le 14 mars 2009

Je viens de le terminer votre livre à regret...

j'aurais voulu qu'il continue encore et encore tant votre peintre exquis !
éclat de rire !

j'ai le fou rire en repensant à Van Gogh,
au sort que vous vouliez réserver à l'inventeur du téléphone
et à l'ours qui ... (éclat de rire) avec le cerf !

Que vous dire ?

(1) Que les médecins devraient prescrire sur leur ordonnance votre livre.
Un remède efficace pour les névrosés, les dépressifs, et les stressés, etc.. etc.. ça leur éviterait de s'empoisonner avec les barbituriques et anti-dépresseurs et ainsi de guérir bien vite

(2) Que la sécurité sociale ferait, ainsi, d'énormes économies !

(3) Pas sur !
Car votre écrit ferait la richesse des ESTOMACTOLOGUES (ceux qui soigent l'estomac)
Tant les éclats de rires fusent et s'enchainent page après page .

Je ne sais comment exprimer le bonheur immense que j'ai pris à vous lire !
même si ma voisine a été interloquée de m'entendre éclater de rire dans le jardin et,
certainement, qu'elle a dû penser que j'étais "fadate" !

en un seul mot ?
LE SILENCE DES COULEURS EST :

G
E
N
I
A
L
I
S
S
I
M
E

je vous souhaite du fond du coeur tout le succès que votre plume magistrale mérite.
vous avez un talent fou !
et un style wouaouuuuuuuuuuuu à décoiffer, à défriser même les chauves !


Merci infiniment pour l'instant merveilleux que j'ai passÃ%

JC Mornard a écrit le 07 mars 2009

Mille mercis, chère Edmonde, pour ces mots chaleureux. Et pour vous démener ainsi. C'est trop gentil.

Edmonde Permingeat synovie sur TBE a écrit le 06 mars 2009

Une écriture iconoclaste, un ton gouailleur qui vous emporte dans l’univers de Marc Saratov, artiste-peintre qui ne peint plus depuis deux ans (« deux fois 365 jours… et je ne vais pas vous emmerder avec les minutes et les secondes ») . Tout débute par le coup de fil d’un certain Michel de la galerie Artop qui lui rappelle qu’il doit exposer chez lui le mois prochain. « Une exposition au début du mois prochain ? Qu’est-ce qu’il me raconte cet empaffé tombé de la dernière pluie des grenouilles ? Cet envoyé du diable ? Ce suppositoire de Satan ? » Et bien qu’il n’ait aucune toile pour l’exposition, notre peintre qui ne peint plus n’ose pas lui avouer qu’il n’a pas l’ombre d’une nouvelle peinture à montrer (« et probablement, plus grand chose à extirper de mes tripes fumantes et odorantes comme une boîte de bouffe de chat. »)
Notre peintre qui ne peint plus se trouve alors confronté à une question cruciale : comment peindre en un temps record les toiles pour l’exposition ? Se succèdent alors les situations les plus burlesques, à la scatologie rabelaisienne parfois, décrites avec un humour décapant empreint d’une verve gouailleuse. Absolument savoureux est le cours qu’il dispense en état d’ébriété, « la fête dans le grand salon du Titanic » aux élèves déboussolés, jusqu’au moment où le directeur l’emmène dans son bureau. « T’es bourré ? » lui demande-t-il. « Je n’ai rien bu, je te jure. » Je ne vous en dirai pas plus désirant vous laisser le plaisir de la découverte…
En un mot : un jeune talent incontesté, décoiffant. Un livre à dévorer sans modération !
Cet article se trouve sur le site
http://www.le-crestois.fr
Journal qui couvre le Val Drôme.
Cordialement
Edmonde
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Le profil de Jean-Claude Mornard

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Site web de l'auteur : http://www.jean-claude-mornard.com

Né en 1964. Professeur de dessin à l'Académie Royale des Beaux-Arts de Liège. Membre de diverses sociétés holmésiennes (consacrées à Sherlock Holmes, donc). Créateur du fanzine de BD "Steak Tartare". Marié, cinq chats.

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