Ceci est un peu plus que l’histoire de mes années de Guyane, de mes soixante ans, transporté volontaire en terre amazonienne de 2005 à 2009.
J’ai eu, très vite, le soir au bord du fleuve Maroni, dans la douceur du crépuscule, des accès d’écriture comme fièvre subite. J’ai laissé peindre à ma plume des paysages, des décors d’existence, tout un peuple du fleuve, la vie, l’amour, la mort dans un cadre sublime, sauvage et généreux qui ne saurait laisser personne indifférent !


