Marc Saratov est envoyé à New York afin d'exposer ses peintures dans le cadre d'un échange culturel. Le moins que l'on puisse dire est que ce voyage ne le ravit pas ("Est-ce que j'ai une gueule d'échange culturel ?")
Flanqué de son ex ("Tu fais chier avec Frank Sinatra !"), d'un collègue taciturne aux allures de cowboy ("Ouaip.") et d'un jeunot aussi fûté qu'une boîte de thon ("L'ascenseur fonctionne avec des piles ?"), Saratov va en voir de toutes les couleurs.
Vos commentaires sur le livre "Nouillorque, Nouillorque"
Maïkole a écrit le 06 octobre 2011
Ca y est, j'l'ai lu.
Et j'ai aimu.
Why ?
Bicoze JCM sait écrire, et écrire drôle. Ce qui, contrairement à ce que pensent beaucoup, est sans doute plus difficile qu'écrire sérieux, avec de belles phrases à la guimauve copiées-collées dans un mélange de Elle et de Nulle, de belles envolées qui font de l'effet sur le coup et à la fin ne laissent aucun goût.
JC Mornard, lui, n'a pas de complexe: il écrit à coups de petites phrases incisives qui tranchent comme les dents du même nom, des phrases et des réflexions qui ressemblent à des petits coups de pinceaux vifs, à moins que ce ne soient des coups de griffe ou de rasoir ?
Avec tout ça, ce gars-là est iconoclaste, poète, sérieux, pas sérieux, artiste, misogyne, truculent, grossier, élégant, rabelaisien, classieux, et autres adjectifs en vente dans son magasin.
Et marrant.
D'ailleurs, il y a deux signes de qualité qui ne trompent pas: Nouillorque, Nouillorque, c'est comme les cacahuètes à l'apéro: quand on a goûté la première page, difficile de s'arrêter.
Ensuite, le seul moment où on ne rit pas, c'est à la fin, parce qu'il n'y a plus de cacahouètes. Et ça, c'est un signe qui ne trompe pas.
Ouaip.
M. De Rodrigue a écrit le 04 juillet 2009
Que dire ?
Que dire ?
Que dire ?
C'est du bonheur, de la joie, du rire à l'état brut !
Un style inimitable, qui vous emporte dans la galaxie de la joie , de la félicité !
Plume très poétique quand elle décrit ce fameux Nouillorque, qui devient mutine pour vous faire visiter la statue de la liberté .(éclat de rire) j'y étais !!!
Très belle peinture de cette ville gratte-ciel : on s'y croirait !!!
Vous êtes déprimés ?
Vous êtes angoissés
Un petit coup de barre ?
Un Mornard et ça repart
Merci Jean-Claude pour ce bonheur du jour.
Amicalement tienne !
M.
Pascal a écrit le 15 juin 2009
J'en ai pleuré... de rire ! Cela fait bien longtemps que je n'avais pas ri autant en lisant un bouquin ! Je me suis vraiment éclaté et j'en ai la banane rien que d'y penser ! Ma femme m'a pris pour un débile léger, vu l'air intelligent que j'arborais pendant ma lecture. Mais je te rassure, comme elle l'a lu après, j'ai les moyens d'étouffer l'affaire...
Félicitations cher Jean-Claude pour ces moments d'absurdité, ces dialogues ciselés... Pour paraphraser le jeunot, c'est "géniaaaaaaaaaaaaal !!"
"Ouaip"
Bon, je m'en vais écouter du sinatra..
Amitiés
JC Mornard a écrit le 20 mai 2009
Mouchasse graciasse, Eric.
Le prochain, comme je te l'avais dit, je planche dessus. Mais ça traîne un peu (alors j'écris d'autres choses en attendant.)
A bientôt.
Éric a écrit le 12 avril 2009
Marc Saratov est un héros à découvrir, évoluant dans un cycle dont chaque volume est une véritable perle d'humour.
Né en 1964. Professeur de dessin à l'Académie Royale des Beaux-Arts de Liège. Membre de diverses sociétés holmésiennes (consacrées à Sherlock Holmes, donc). Créateur du fanzine de BD "Steak Tartare". Marié, cinq chats.
Et j'ai aimu.
Why ?
Bicoze JCM sait écrire, et écrire drôle. Ce qui, contrairement à ce que pensent beaucoup, est sans doute plus difficile qu'écrire sérieux, avec de belles phrases à la guimauve copiées-collées dans un mélange de Elle et de Nulle, de belles envolées qui font de l'effet sur le coup et à la fin ne laissent aucun goût.
JC Mornard, lui, n'a pas de complexe: il écrit à coups de petites phrases incisives qui tranchent comme les dents du même nom, des phrases et des réflexions qui ressemblent à des petits coups de pinceaux vifs, à moins que ce ne soient des coups de griffe ou de rasoir ?
Avec tout ça, ce gars-là est iconoclaste, poète, sérieux, pas sérieux, artiste, misogyne, truculent, grossier, élégant, rabelaisien, classieux, et autres adjectifs en vente dans son magasin.
Et marrant.
D'ailleurs, il y a deux signes de qualité qui ne trompent pas: Nouillorque, Nouillorque, c'est comme les cacahuètes à l'apéro: quand on a goûté la première page, difficile de s'arrêter.
Ensuite, le seul moment où on ne rit pas, c'est à la fin, parce qu'il n'y a plus de cacahouètes. Et ça, c'est un signe qui ne trompe pas.
Ouaip.