"Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait". Mark Twain
Pourquoi ou pour quoi part-on vers Compostelle ? Que se passe-t-il sur ce chemin ? Qu'y trouvons-nous ? Chacun a sa réponse personnelle à ces questions, c'est de l'ordre du privé, de l'intime.
Ici, vous trouverez les détails de notre périple, le carnet de bord de ces soixante quatre jours de cheminement. Cinq kilos six cents pour tout bagage. Une distance de mille sept cents kilomètres à parcourir. Et du temps, du temps à volonté!
Dans quel état d'esprit est-on lorsqu'on quitte tout, ses repères, ses habitudes, son confort? Vous découvrirez avec nous que rien (ou presque) n'est impossible.
En parlant de notre périple, beaucoup ont évoqué notre courage. Ce terme me dérangeais, pourtant...Le courage c'est lorsqu'on a le choix. Rien à voir avec mon traitement contre le cancer où on n'a pas d'autre choix que d'avancer, accepter les traitements. Sur ce chemin rien ne m'a été imposé, je l'ai fait uniquement parce que je le désirais plus que tout.
On ne revient pas indemne de ce chemin... Trois ans plus tard, j'ai encore des étoiles dans les yeux. Il me semble me souvenir de chaque virage, chaque côte, chaque rencontre...
Bonne lecture à chacun. Nous vous souhaitons un beau chemin avec nous.
Vos commentaires sur le livre "Pas à pas de la Bretagne à Santiago"
Corinne Gatel-Chol a écrit le 09 mai 2012
Ils ne savaient pas c'était impossible, alors ils l'ont fait...
J'aime beaucoup cette phrase de Mark Twain qui résume un peu, il me semble, le périple de Monique.
Celle-ci, au début du livre, vient de "fêter" ses dix ans de rémission à la suite d'un cancer qui a, et nous le comprenons, boulversé sa vie. Cette idée de départ, c'est un peu un challenge... et s'il suffisait d'y croire...
Et nous y croyons avec elle, tout au long de ces 1700 kilomètres de boue, de pluie, de chutes, de douleurs... mais de soleil aussi... et de belles rencontres !
Livre témoignage à deux voix : la sienne et celle de JC qui l'accompagne. Son point de vue à elle, son point de vue à lui. Souvent identique mais regard différent.
Mots simples, phrases bien construites qui touchent et nous entraînent jusqu'à Saint-Jacques et plus loin jusqu'au Cap Finisterre, terre celte, endroit magique que j'ai tout particulièrement apprécié (en vrai) pour sa similitude avec notre Finistère à nous...
Au fiinal 74 jours de périple avec en prime, au retour, la rencontre avec Elisa, leur petite-fille, née durant leur absence.
Un témoignage m'a beaucoup touché, celui de ce vieux, très vieux, qui dit ne plus avoir d'avenir, mais beaucoup de présent...
Monyclaire a écrit le 09 mars 2012
Voici quelques témoignages reçus sur mon site :
Irène :
Bonjour Mony
J'ai acheté ton bouquin et je l'ai lu d'une traite. Ce chemin de nord, il n'est pas facile. j'ai très envie de le faire moi aussi.
Bravo pour ton courage.
J'ai dormi moi aussi chez Jeanette et Augustin. Comme ils sont sympas! Nous avions parlé de toi.
Ils t'ont beaucoup apprécié.
Amitiés
Joëlle (dimanche, 29 novembre 2009 11:03)
Je découvre un témoignage bouleversant, suite à ton cancer, ta découverte de la maladie, ta victoire contre ce dernier, ta volonté et au bout les chemins de St Jacques.
J'ai eu l'impression, en te lisant, que c'était moi qui parlait.
Besoin de me retrouver, besoin de donner un autre sens à ma vie, besoin de donner, de faire des rencontres merveilleuses, de me découvrir et de découvrir plein de choses.
Le chemin, j'ai commencé à le faire dans ma tête, il est parfois semé de doutes, d'incertitudes, de moments de découragement.
Es-tu passée par là aussi ?
Le chemin est le chemin de la vie, et j'espère avoir les réponses à toutes mes questions à l'issue du chemin.
Au plaisir de te lire.
Bravo encore !
Ton témoignage m'incite encore plus à le faire !
Commentaire de Yvonne :
"Je viens de terminer "pas à pas de la Bretagne à Santiago", je suis subjuguée par ce récit, j'ai vécu vos étapes en marchant près de vous tellement c'était bien. J'ai reconnu la campagne française, découvert l'Espagne, ce petit bateau..".Le courage de la gamine, comme ton mari t'appelle dans ce livre" félicitations, et les impromptus... Le relais des fils, famille, formidable voyage. amitié ."
Monyclaire a écrit le 23 février 2012
Commentaire de Camille Arman :
"Le cancer est une merde
Quand on s’en sort on est plus fort
Mony sait ça.
Depuis elle a choisi de prendre le temps
De donner du temps à ses rêves
Au lieu de les rêver.
Ca passe par :
Mille sept cents kilomètres de foi et d'endurance
Le système DSLRC
Les maux de pieds
Les logis trop petits
Et plus encore…
Des rencontres humaines
Les retrouvailles avec les éléments,
La faim, la soif, la boue et tout le tremblement .
Heureusement elle n’est pas seule
Son amour l’accompagne.
Sans lui, elle n’aurait pas pu
Ou du moins pas fini le parcours
Celui-là. et peut-être un autre aussi...
C’est le récit du compagnonnage d’une vie
Et rien que pour cela…
Marcher c’est se mettre au ralenti
Aller à contre courant de l’inessentiel..
Mony, merci de m’avoir emmenée avec vous sur vos Chemins de Compostelle,
En parallèle
Alors vous aussi lisez « Pas à pas, de la Bretagne à Santiago »,
Vous en ressortirez grandis !
J'adore lire mais je préfère écrire à moins...que ce soit le contraire !
J'ai toujours écrit pour moi, pour mes amis. En 1998, je fais la rencontre avec le cancer.Là, l'écriture devient une véritable thérapie, nécessité pour évacuer l'angoisse. De page en page, au fil du temps, l'écriture devient un pur plaisir pour redevenir nécessité mais... pour mon seul plaisir.
J'aime beaucoup cette phrase de Mark Twain qui résume un peu, il me semble, le périple de Monique.
Celle-ci, au début du livre, vient de "fêter" ses dix ans de rémission à la suite d'un cancer qui a, et nous le comprenons, boulversé sa vie. Cette idée de départ, c'est un peu un challenge... et s'il suffisait d'y croire...
Et nous y croyons avec elle, tout au long de ces 1700 kilomètres de boue, de pluie, de chutes, de douleurs... mais de soleil aussi... et de belles rencontres !
Livre témoignage à deux voix : la sienne et celle de JC qui l'accompagne. Son point de vue à elle, son point de vue à lui. Souvent identique mais regard différent.
Mots simples, phrases bien construites qui touchent et nous entraînent jusqu'à Saint-Jacques et plus loin jusqu'au Cap Finisterre, terre celte, endroit magique que j'ai tout particulièrement apprécié (en vrai) pour sa similitude avec notre Finistère à nous...
Au fiinal 74 jours de périple avec en prime, au retour, la rencontre avec Elisa, leur petite-fille, née durant leur absence.
Un témoignage m'a beaucoup touché, celui de ce vieux, très vieux, qui dit ne plus avoir d'avenir, mais beaucoup de présent...