Judith Boulène

Judith Boulène

Issue de la grande ville, je ne la supporte plus.

Adoptée par les collines ardennaises, j'en suis tombée amoureuse et elles me le rendent bien.

L'hiver le plus souvent dans le vent ou au coin du feu ; à la belle saison encore dans le vent (ça souffle beaucoup ici !) au milieu des bois ou des champs, j'aime la paix et la douceur des forêts.

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