Jean-Pierre MALLET

A VOLCAN COUVERT

Sans poésie la vie serait absurde, c'est à travers ce credo que la mémoire salvatrice exhausse les êtres, les âmes, les fleurs et les choses, qu'elle

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66741

Reliures : Dos carré collé

Formats : 14,8x21 cm

Pages : 119

Impression : Noir et blanc

N° ISBN : 9791090768000

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Autour de Jean-Pierre MALLET

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A propos de l'auteur
Jean-Pierre Mallet est né le 14 septembre 1950 à Montmartre un peu comme on apparaît en pointillisme sur la touche d’une aquarelle, peut-être même a-t-il bu de cette peinture utrillolée (comme d’autres se soûlent au Waterman ou bouffent Littré) dans un rêve prénatal de la rue Norvins à la place des Abbesses en passant par la rue Ravignan où les complaintes vont droit au cœur de Max Jacob ou peut-être s’est-il inspiré au chapeau d’Anatole qui recelait des poèmes inédits de Bernard Dimey. On devrait toujours pouvoir réécrire la légende de la Butte ou celle de son lieu avec ses chemins qui se croisent et ses souffles qui se déchirent. Son entourage lui apprit qu’il était poète et qu’il lui fallait se mettre du plomb dans la tête pendant que d’autres se mettaient du plomb dans l’aile. Le manège des nuits montmartroises peut continuer, dans le square Louise Michel, à faire valser les pompons sur la crinière des chevaux de bois, son Sacré-Cœur se fend d’un poème de Francis Carco et par la Complainte d’un certain dimanche où Jules Laforgue fait rêver ses pierrots, car il a joué dans ces escaliers arides de la République, fréquenté l’école maternelle de la rue Vauvenargues qui dans sa cour abritait la mésange buissonnière, aimé dans la rue Saint Vincent où les reflets de lune se gorgent de raisins. L’Allée des brouillards tente aujourd’hui de ranimer ses souvenirs mais il ne sait plus où il découvrit Gérard de Nerval, Baudelaire, Lautréamont… à l’université ou dans une chambre de bonne dont le papier est aussi jauni que ses diplômes. Au fond que sait-il ? Que d’un éclat de rose peut jaillir une chanson, que le poète passe à l’ombre, que la nuit est verte pour les surréalistes et qu’avec un parapluie on peut coudre des flocons de neige ! Désolé pour la chronologie l’intemporalité y a glissé ses courants d’air. Ce soir l’inspiration souffle sur les éphémérides…
Résumé
Sans poésie la vie serait absurde, c'est à travers ce credo que la mémoire salvatrice exhausse les êtres, les âmes, les fleurs et les choses, qu'elle renomme et cultive ses métaphores comme on boit à la source une eau qui ne court jamais à sa perte mais fait chanter les moulins et pleurer les lavandières. Ce recueil porte en lui la marque lunaire où les cœurs parfois s'abandonnent aux lendemains d'autrefois, rayons de nostalgie et pastels de romance. Le futur certes, oubliera le poète, mais de l'instant qui brille, renaîtront les papillons avec leur fer de lance contre les fantômes amnésiques.
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