LAURISTON Yrvin

Abandonner l'Universite pr etre Riche

Préface
Vu que le monde s'évolue, et que les changements et les nouveautés sont inévitables et redoutables pour le moins des communs des mo

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Reliures : Dos carré collé

Formats : 14,8x21 cm

Pages : 94

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Préface
Vu que le monde s'évolue, et que les changements et les nouveautés sont inévitables et redoutables pour le moins des communs des mo

Autour de LAURISTON Yrvin

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Résumé
Préface
Vu que le monde s'évolue, et que les changements et les nouveautés sont inévitables et redoutables pour le moins des communs des mortels, vu que beaucoup de gens malgré leurs fameuses formations académiques reçues se trouvent dans l'engrenage et le marasme financier au quotidien, ainsi ce petit bouquin est considéré comme une manne du succès tombé du ciel pour éclairer les esprits des plus incrédules dans le processus de l'apprentissage du succès, de la richesse et de la réussite á long terme.

Si la vie c'est oser, et bien ce bouquin via son titre ose vous inciter á oser aussi car c'est delà que découle tout succès proprement parlant.

C'est á vous de choisir de devenir riche et millionnaire en choisissant la lecture de ce en vue d'un changement de mentalité face aux challenges de la vie quotidienne.

Bon succès á vous tous en lisant ce!!!

Extrait du Premier Chapitre:
Chapitre Premier

Abandonner Votre Université Pour Devenir Riche & Millionnaire

Quel titre osé et choquant diraient plus d'un á première vue ? Cependant, celui-ci est plutôt motivant et stimulant. La plupart des gens n'osent pas vraiment faire la différence que ce soit en termes d'idées et de positionnement, mais aiment plutôt devenir semblables aux autres en devenant des suiveurs de foule. Or, la foule (la masse, le peuple) n'a pas toujours raison selon des constats avérant.

Ainsi, en adoptant cette diatribe comportementale, ils tuent en eux toutes leurs puissances de créativité et de productivité. Ils n'aiment pas vraiment les changements et les idées nouvelles puisque ceux-là leur rendent inconfortables et mal á l'aise. De ce faite, ils ratent beaucoup d'occasion d'or et se plaignent souvent que la chance ne leur vient pas oubliant que le chemin que personne n'a jamais pris pourrait être garni pas mal d'opportunités et de richesse, tout comme ont dit souvent que : « Même l'enfer est pavé de bonnes intentions ».
Dès notre naissance, compte tenu des défis outrances pour la survie terrestre, notre société ou notre monde nous incombe de fardeau existentiel comme aller á l'école, á l'université afin de nous mettre aux abris des difficultés de la vie et de la survie et de pouvoir nous créer une place au soleil. Ce qui est apparemment normal et acceptable. On nous demande toujours d'aller á l'école, ou á l'université, d'étudier dur et d'obtenir de bonnes notes afin de trouver un bon emploi payant. Mais en dépit de tout, ils se passent outre de la finalité de toutes ces exigences. Pourquoi devrait-on faire tout cela : Etudier dur, obtenir de bonnes notes, accumuler d'excellents diplômes et de trouver un emploi sûr ? La finalité de tout cela est de gagner un peu d'argent pour la survie. Donc, ceci dit que ces gens font tout cela pour aller travailler pour de l'argent.
Apres avoir sacrifié toutes ces énergies en accumulant d'excellents diplômes académiques, ils vont quémander devant un employeur pour obtenir un poste, un emploi pour de l'agent en pensant que cela leur mettra á l'abri, au confort. Est-ce bien le cas ? L'école ou l'université enseigne-t-elle á eux les rudiments de l'argent ou l'a b c d du domaine financier ? Non. On ne leur apprend pas comment gagner de l'argent, et comment cela fonctionne. C'est pourquoi, la plupart du temps ces gens prétendument très formées et qui ont obtenu malgré tout de bonnes notes et d'excellents diplômes académiques se retrouvent dans l'engrenage ou la foire d'empoigne ou des difficultés financières puisqu'ils n'en ont acquis aucunes compétences ou formations en ce qui concerne le domaine financier. Ainsi, la vieille méthode d'étudier, d'obtenir de bonnes notes etc. semble pas marcher, semble être utopique...
Cependant, malgré toutes ces chantages, toutes ces clichés, toutes ces stéréotypes, ces idées archaïquement préconçues, on arrive á constater qu'á la fin de nos études, nous savons pour la plupart que les diplômes universitaires ou les bons résultats n'importent pas outre mesure. En effet, dans la réalité, hors du monde universitaire, on exige bien plus que des diplômes ou des bonnes
notes. On réclame plutôt du cran, du culot, de l'audace, de la témérité, de l'ingéniosité, du courage, de la ténacité, et une intelligence supérieure pour trouver un bon emploi et pour trouver un bon poste payant. Et en ce qui concerne gagner de l'argent, ce facteur, quel que soit le terme qui le désigne, influe en définitive beaucoup plus sur notre avenir que les résultats scolaires tant souhaités.

Donc, en d'autres termes, les résultats scolaires comptent très peu dans le processus de la richesse quoique pour s'enrichir un minimum de formation et de connaissance est requis. Détenir d'excellents diplômes et d'excellentes formations peuvent vous prédisposer pour la richesse mais cela ne fais pas de vous un homme riche. Combien de gens détiennent ces choses là et ne peuvent pas s'occuper eux-mêmes et se trouvent le plus souvent dans de graves difficultés financières ? Tout simplement, ils ont prit le chemin que tout le monde fréquente :(Travailler dur, Etudier dur, Obtenir de bonnes notes, travailler pour de l'argent au lieu de mettre de l'argent á leur service, ce facteur essentiel de l'abri financier et de la richesse) et passe outre de celui qui peut leur ouvre de grande et de réelle opportunité financière.

-Le Pouvoir de l'argent : « Une matière qu'on n'enseigne pas á l'école ».
Pour acquérir ce que l'on appelle le pouvoir de l'argent, il faut apprendre á oser et prendre des risques. Cependant, la majeure partie des gens n'aiment pas prendre des risques, ils fréquentent toujours le même chemin fréquenté par d'autres, ils suivent la foule. Or la richesse ou l'argent n'est pas une chose réelle mais c'est toujours une découverte fictive. La sagesse est que quand quelque chose ne marche pas, il faut le changer. Pour avoir des résultats différents, on ne peut pas faire la même chose. La folie la plus pure est de faire la même chose tout le temps et de s'attendre á un...

Extrait du 2e Chapitre:
Chapitre Deuxième





La Différence qu'il y a entre les riches et les Pauvres et la classe Moyenne) La leçon primordiale que vous devez apprendre :

Les riches ne travaillent pas pour l'argent comme font la classe moyenne et les pauvres

Pour devenir riche, il ne suffit pas d'aller á l'école, á l'université, d'étudier et de travailler dur ou d'avoir beaucoup de diplômes ou de connaissances, bien sûr un minimum de connaissance, d'éducation, de formation, notamment une solide formation en l'a b c d du domaine financier est nécessaire, mais il suffit de réfléchir, de penser, d'imaginer, d'analyser et d'accumuler des idées, surtout de nouvelles idées. Et les idées sont les sources primordiales de toutes richesses car une idée, une bonne idée n'a pas de prix, cela vaux une fortune et même des millions.
La vie humaine est un incontestable combat entre l'ignorance et la lumière, le mensonge et la vérité.
La sagesse nous fait croire qu'à partir du moment où une personne cesse d'être en quête d'informations et de connaissances à propos d'elle-même, l'ignorance s'installe. Ce combat est un choix de chaque instant, de chaque moment : il s'agit d'apprendre à ouvrir son esprit ou de prendre la décision de le fermer.
« Voyez-vous, l'école est très, très importante. Vous fréquentez l'école pour y apprendre une technique ou une profession dans le but d'être un membre à part entière de la société. Toutes les cultures ont besoin de professeurs, d'avocats, de sociologues, de psychologues, d'ethnologues, de médecins, de mécaniciens, d'artistes, de cuisiniers, d'écrivains, de gens d'affaires, de policiers, de pompiers, de soldats etc. C'est de bonne guerre ! Quoi de plus intelligent ? Les écoles les forment afin que notre culture puisse s'enrichir et s'étendre. « Malheureusement, pour bien des gens, l'école signifie une fin en soi et non un commencement. » On apprend toute la vie. L'apprentissage ne se limite pas.

La plupart des gens n'arrivent pas à comprendre que ce qui compte dans la vie ce n'est pas combien d'argent vous faites et dépensez, mais les sommes d'argent que vous parvenez à conserver. Si vous dépensez tout l'argent que vous faites, l'empire du problème financier s'érigera et vous couronnera pendant toute votre vie, et vous ne pourrez jamais devenir riche. C'est l'un des facteurs clés de la richesse : « Dépensez le moins possible ». Nous avons tous déjà entendu via des journaux ou d'autres moyens, des histoires de gagnants à la loterie qui, de pauvres qu'ils étaient, devinrent riches, puis pauvres à nouveau. Ils gagnent des millions et quelque temps après ils reviennent à leur point de départ. Ou bien ces histoires d'athlètes professionnels qui, à l'âge de 24 ans, gagnent des millions de dollars chaque année, et qui doivent se contenter de dormir sous un pont ou des abris de fortune vers l'âge de 34 ans. Donc, au lieu de dépenser dans des vanités, de luxe, investir ou acheter des actifs en les rendant fructueux qui vous offrent de surplus de richesses et vous éloignent incommensurablement des difficultés financières.

Tout en me réjouissant que les gens soient devenus de plus en plus riches, indépendants financièrement, je voudrais seulement dire qu'à long terme ce ne sont pas les sommes d'argent que vous gagnez qui comptent, mais combien d'argent vous parvenez à conserver sur plusieurs générations et c'est-ce qui contribuera á votre ligne de richesse. Et c'est bien là que découle et se cache le secret de la richesse et de la réussite. C'est bien...

Extrait du 3e Chapitre:
Chapitre Troisième

Règles fondamentales pour devenir riche(Le Secret de la richesse)
Comme je l'ai dit tantôt, pour devenir riche il faut connaitre les rudiments de l'argent ou l'a b c d du domaine financier. Ce truc que l'on n'enseigne pas á l'école : « Différence entre un actif et un passif ».

Le secret de la richesse comme l'a expliqué bien des experts, spécialistes et auteurs du succès notamment le fameux Robert Kiosaki dans son jeu CASH FLOW, il vous faut connaître la différence entre un actif et un passif, et acheter des actifs et construire ses colonnes fructueuses d'actifs. Si vous voulez devenir riche, voilà tout ce qu'il vous faut savoir :
« La Différence entre un actif et un passif, et investir et fructifier les éléments de ses actifs et non des passifs ». C'est la règle fondamentale de la richesse. C'est la seule règle datant jusqu'á aujourd'hui. Il n'y a pas á sortir de là. Cela peut vous sembler ridiculement et absurdement simple, mais la plupart des gens n'ont pas idée à quel point cette réglette est judicieuse et avisée. Beaucoup se débattent dans le domaine financier mais ils ne connaissent pas la différence entre un actif et un passif, et ceci même les comptables agréés n'en sont pas exempts, c'est la raison pour laquelle, ils se trouvent eux-mêmes dans des labyrinthes financiers.
« Les gens riches acquièrent des actifs. Les pauvres et la classe moyenne acquièrent des éléments de passif mais ils croient que ce sont des actifs. » Drôle d'histoire ! C'est impressionnant pas vrai ? L'ignorance coute toute une vie'

-Mais la grande question á se poser c'est quoi un actif ?
Le monde, la société, l'école, la famille attire notre attention sur le fait de savoir lire et écrire et non pas sur l'a b c d (la compétence) du domaine financier. Ce ne sont pas les mots qui définissent ce qu'est un actif ou un passif. En fait, si vous voulez vraiment être embrouillés, désorientés, cherchez les mots « actif » et « passif » dans le glossaire ou un lexique. Je sais que l'explication peut avérer tout à fait approuvable et convenable à un expert-comptable, mais pour le commun des mortels, comme vous et moi, cela n'a aucun sens. Mais nous, en tant que majeurs ou adultes, sommes souvent trop fiers et têtus pour accepter que quelque chose n'a pas de sens ni logique proprement parlé. Voilà toute la différence !

Le simple fait de ne pas connaître la différence entre un actif et un passif est la cause principale et primordiale des difficultés et des problèmes financiers. La raison de cet embrouillement, de cette confusion provient de la définition des deux mots (Actif, Passif). Si vous voulez une leçon en matière de confusion, d'embrouillement, consultez simplement d'un coup d'??il aux mots « actif » et « passif » dans le glossaire comme je vous ai demandé plus haut et vous verrez la pagaille qui s'y installe.
En effet, il se peut que cela semble commode et cohérent aux yeux de comptables chevronnés, mais pour la personne moyenne ou le simple commun des mortels ; la définition de ces mots aurait pu tout aussi bien être rédigée en chinois ou en jargon exagérément parlant. Les mots de la définition sont bien intelligibles mais il est difficile de comprendre vraiment le sens de ce qui est écrit.

Néanmoins, un actif se définit comme étant quelque chose mettant de l'argent dans votre poche et non ce qui en retire. Par exemple une voiture neuve n'est pas un actif après achats parce que le prix de celle-ci (la voiture) diminue des qu'on laisse la maison d'achats et on ne pourra pas la revendre pour le même montant initial, sauf que si vous êtes un concessionnaire qui vend des voitures neuves. Donc une voiture personnelle est un passif parce qu'elle retire de l'argent dans votre poche. Ce qui est actif, c'est ce que l'on peut revendre á n'importe quel moment et son prix peut augmenter et apporter de l'argent (bénéfice) dans votre poche comme c'est le cas des investissements, des actions en bourses, un appartement en louage et non un appartement habité par son propriétaire etc. sont des actifs qui vous apportent des surplus d'argent.

En d'autres termes :
« Un actif est l'ensemble des biens et créances qui mettent de l'argent dans votre poche ».

« Un passif est l'ensemble des biens et créances qui enlèvent de l'argent de votre poche ».

Voilà vraiment l'essentiel de ce qu'il vous faut savoir. Si vous voulez être riche,...

Extrait du 4e chapitre:
Chapitre Quatrième







« Steve Jobs était-il un copieur ou un génie?

On a beaucoup écrit sur Steve Jobs depuis son décès.

Il y a d'un côté ceux qui ont porté aux nues son génie, de l'autre ceux qui disent qu'il n'a rien inventé.

Il est vrai que le téléphone portable, le lecteur de MP3 et la tablette existaient avant Steve Jobs.

Mais ceux qui le critiquent et le traitent de copieur n'ont rien compris à la créativité.

La créativité n'est pas faire surgir de nulle part un concept nouveau, mais de COMBINER des éléments anciens pour créer du nouveau.

Mon père était inventeur. A la maison, lui seul avait de droit d'être créatif. Ma mère et moi le regardions donc comme un pur génie qui avait des idées venues de son inspiration.

Le résultat ? La créativité me semblait être un don réservé à certains, auquel je n'avais pas droit.

Puis, adolescent, je suis tombé sur des livres qui dévoilaient la source créative des idées de mon père. Et j'ai brusquement compris les associations d'idées, le processus créatif, l'incroyable capacité que nous avons tous de penser hors des sentiers battus en associant des idées venues d'univers différents.

Steve Jobs savait cela. Quand on lui a présenté le prototype de l'Ipad, il a demandé "Mais ne pourrait-on pas en faire une version réduite, qui tiendrait dans la poche et serait aussi un téléphone ?"

L'Iphone venait de naître, qui reculât la sortie de l'Ipad de quelques années mais a eu le succès que l'on sait.
Steve Jobs était un vrai génie créatif. Il combinait les idées de manière originale, s'affranchissait des idées reçues, traçait son propre chemin.

' Son exemple nous montre la voie. Il a exploré son monde intérieur en allant en Inde, puis en devenant pratiquant zen. De là son amour de la simplicité et de l'essentiel.

Sa connaissance des états supérieurs de la conscience, de la méditation, lui ont ouvert les portes d'une connaissance intuitive qui a changé le monde.

Steve Jobs n'était pas un saint, loin de là. Il se garait toujours sur les parkings réservés aux handicapés, a nié être le père de sa première fille, s'est souvent comporté comme un tyran... mais c'était un homme exceptionnel qui nous a montré combien savoir vendre est important, combien la simplicité peut être source de profit, à quel point harmoniser ses deux hémisphères cérébraux peut être important.

C'était un artiste, un passionné de musique et de photo, un esthète qui a créé du beau et a introduit la typographie dans le monde de l'informatique, mais aussi un cartésien qui a pensé juste, bâti des stratégies payantes, réussi matériellement au-delà de tout ce qui semblait possible.

Il n'a pas reconnu sa fille à sa naissance - mais a donné son nom à son premier ordinateur, le Lisa.

Il se parquait sur les parkings réservés aux handicapés, mais nous a permis, nous handicapés de l'informatique, d'accéder aux logiciels bien plus simplement et facilement, nous donnant ainsi le sentiment de la maîtrise.

Il était un tyran, mais a donné du travail à 40.000 personnes et a changé la vie de millions.

Contre vents et marées, il a tracé SA voie, et nous conseille de trouver et de suivre la nôtre.

« Vivons nos passions et ne laissons pas les autres enterrer nos rêves. »

Message que Steve Jobs a laissé pour vous amis lecteurs de ce bouquin

Le message que Steve Jobs a laissé pour vous sur la vie, la mort et les raisons de son succès.

C'est un honneur de me trouver parmi vous aujourd'hui et d'assister à une remise de diplômes dans une des universités les plus prestigieuses du monde.

Je n'ai jamais terminé mes études supérieures. A dire vrai, je n'ai même jamais été témoin d'une remise de diplômes dans une université.

Je veux vous faire partager aujourd'hui trois expériences qui ont marqué ma carrière. C'est tout. Rien d'extraordinaire. Juste 3 expériences.

Pourquoi j'ai eu raison de laisser tomber l'université ?

La première concerne les incidences imprévues. J'ai abandonné mes études au Reed Collège au bout de six mois, mais j'y suis resté auditeur libre pendant dix-huit mois avant de laisser tomber définitivement.

Pourquoi n'ai-je pas poursuivi ?
Tout a commencé avant ma naissance. Ma mère biologique était une jeune étudiante célibataire, et elle avait choisi de me confier à des parents adoptifs.

Elle tenait à me voir entrer dans une famille de diplômés universitaires, et tout avait été prévu pour que je sois adopté dès ma naissance par un avocat et son épouse. Sauf que, lorsque je fis mon apparition, ils décidèrent au dernier moment qu'ils préféraient avoir une fille. Mes parents, qui étaient sur une liste d'attente, reçurent un coup de téléphone au milieu de la nuit :

Nous avons un petit garçon qui n'était pas prévu. Le voulez-vous ?
Ils répondirent : Bien sûr.

Ma mère biologique découvrit alors que ma mère adoptive n'avait jamais eu le moindre diplôme universitaire, et que mon père n'avait jamais terminé ses études secondaires. Elle refusa de signer les documents définitifs d'adoption et ne s'y résolut que quelques mois plus tard, quand mes parents lui promirent que j'irais à l'université.

17 ans plus tard, j'entrais donc à l'université.

Mais j'avais naïvement choisi un établissement presque aussi cher que Stanford, et toutes les économies de mes parents servirent à payer mes frais de scolarité.

Au bout de 6 mois, je n'en voyais toujours pas la justification. Je n'avais aucune idée de ce que je voulais faire dans la vie et je n'imaginais pas comment l'université pouvait m'aider à trouver ma voie. J'étais là en train de dépenser tout cet argent que mes parents avaient épargné leur vie durant.

Je décidai donc de laisser tomber.

Une décision plutôt risquée, mais rétrospectivement c'est un des meilleurs choix que j'aie jamais faits. Dès le moment où je renonçais, j'abandonnais les matières obligatoires qui m'ennuyaient pour suivre les cours qui m'intéressaient.

Tout n'était pas rose. Je n'avais pas de chambre dans un foyer, je dormais à même le sol chez des amis.

Je ramassais des bouteilles de Coca-Cola pour récupérer le dépôt de 5 cents et acheter de quoi manger, et tous les dimanches soir je faisais 10 kilomètres à pied pour traverser la ville et m'offrir un bon repas au temple de Hare Krishna. Un régal.

Et ce que je découvris alors, guidé par ma curiosité et mon intuition, se révéla inestimable à l'avenir.
Laissez-moi vous donner un exemple :

le Reed Collège dispensait probablement alors le meilleur enseignement de typographie de tout le pays. Dans le campus, chaque affiche, chaque étiquette sur chaque tiroir était parfaitement calligraphiée.

Parce que je n'avais pas à suivre de cours obligatoire, je décidai de m'inscrire en classe de calligraphie.

C'est ainsi que j'appris tout ce qui concernait l'empattement des caractères, les espaces entre les différents groupes de lettres, les détails qui font la beauté d'une typographie. C'était un art ancré dans le passé, une subtile esthétique qui échappait à la science.
J'étais fasciné.

Rien de tout cela n'était censé avoir le moindre effet pratique dans ma vie.
Pourtant, 10 ans plus tard, alors que nous concevions le premier Macintosh, cet acquis me revint. Et nous l'incorporâmes dans le Mac.

Ce fut le premier ordinateur doté d'une typographie élégante. Si je n'avais pas suivi ces cours à l'université, le Mac ne posséderait pas une telle variété de polices de caractères ni ces espacements proportionnels.

Et comme Windows s'est borné à copier le Mac, il est probable qu'aucun ordinateur personnel n'en disposerait.
Si je n'avais pas laissé tomber mes études à l'université, je n'aurais jamais appris la calligraphie, et les ordinateurs personnels n'auraient peut-être pas cette richesse de caractères. Naturellement, il était impossible de prévoir ces répercussions quand j'étais à l'université. Mais elles me sont apparues évidentes dix ans plus tard.

On ne peut prévoir l'incidence qu'auront certains évènements dans le futur ; c'est après coup seulement qu'apparaissent les liens. Vous pouvez seulement espérer qu'ils joueront un rôle dans votre avenir. L'essentiel est de croire en quelque chose ' votre destin, votre vie, votre karma, peu importe. Cette attitude a toujours marché pour moi, et elle a régi ma vie.

Pourquoi mon départ forcé d'Apple fut salutaire ?

Ma deuxième histoire concerne la passion et l'échec. J'ai eu la chance d'aimer très tôt ce que je faisais.

J'avais 20 ans lorsque Woz [Steve Wozniak, le co-fondateur d'Apple N.D.L.R.] et moi avons créé Apple dans le garage de mes parents. Nous avons ensuite travaillé dur et, 10 ans plus tard, Apple était une société de plus de 4 000 employés dont le chiffre d'affaires atteignait 2 milliards de dollars. Nous venions de lancer un an plus tôt notre plus belle création, le Macintosh, et je venais d'avoir 30 ans.

C'est alors que je fus viré.

Comment peut-on vous virer d'une société que vous avez créée ? C'est bien simple, Apple ayant pris de l'importance, nous avons engagé quelqu'un qui me semblait avoir les compétences nécessaires pour diriger l'entreprise à mes côtés et, pendant la première année, tout se passa bien.

Puis nos visions ont divergé, et nous nous sommes brouillés. Le conseil d'administration s'est rangé de son côté. C'est ainsi qu'à 30 ans je me suis retrouvé sur le pavé. Viré avec perte et fracas. La raison d'être de ma vie n'existait plus. J'étais en miettes.

Je restais plusieurs mois sans savoir quoi faire. J'avais l'impression d'avoir trahi la génération qui m'avait précédé
- d'avoir laissé tomber le témoin au moment où on me le passait. C'était un échec public, et je songeais même à fuir la Silicon Valley.

Puis j'ai peu à peu compris une chose:...

Extrait du 5e chapitre:
Chapitre Cinquième

Revenons maintenant á nos moutons de la richesse et du succès.

Un fameux et émouvant adage du Texas des USA s'énonce ainsi : «Tout le monde veut aller au ciel mais personne ne veut mourir. » La plupart des gens rêvent d'être riches mais ils sont terrifiés à l'idée de perdre de l'argent. Par conséquent, ils ne se rendent jamais au ciel. Ils ont une peur bleue de prendre des risques, c'est-á-dire d'investir dans leurs colonnes d'actifs pour générer de l'argent.

Sur le plan financier, chaque dollar qui passe dans nos mains nous accorde le pouvoir de choisir notre avenir tout dépend de la façon dont on le dépense: être riche, pauvre ou dans la classe moyenne. Nos habitudes de dépenses reflètent qui nous sommes vraiment, riche ou pauvre. Les gens pauvres ont simplement de pitoyables habitudes de dépenses. Ils dépensent, ils dépensent encore comme des fous financiers, et bientôt leurs pitoyables déboires et ancrages financiers

Un principe universel guide l'univers ou la nature tout entière : « Si tu veux quelque chose, tu dois d'abord donner ». D'où la maxime de la richesse et de la réussite est: « Donner avant pour recevoir ». Devenir généreux envers les autres moins fortunés.
Apprendre á donner de l'argent si vous voulez en recevoir d'avantage. Chaque fois que vous vous sentirez « à court » ou « dans le besoin » de quelque chose, donner d'abord ce que vous voudriez et cela vous reviendra au centuple. Cela est aussi vrai pour l'argent, l'amour, l'amitié et un sourire.

Ainsi, dans cette optique, le fameux principe de la réciprocité est vrai, et vous devez donner donc ce que vous voudriez recevoir. Vous voulez de l'argent, vous donnez donc de l'argent, et cela vous revient décuplé. Vous voulez conclure des ventes, aidez donc quelqu'un d'autre à vendre quelque chose, et les ventes viennent à vous. Vous voulez avoir des Relations, aidez quelqu'un d'autre à entrer en relation avec des gens, et comme par magie, les relations viennent vers vous. Il y a un vieil adage qui dit :
« Dieu n'a pas besoin de recevoir mais les êtres humains ont besoin de donner. »

Quand il est question d'argent, d'amour, de bonheur, de ventes et de relations, tout ce dont vous avez besoin de vous rappeler est de donner d'abord ce que vous voudriez obtenir, et cela vous sera redonné en abondance et même surabondance.

Bien assez couramment, le seul fait de réfléchir et à ce qu'on voudrait et d'imaginer ensuite comment on pourrait le donner à quelqu'un d'autre dégagent en soi une vague de clémence. Chaque fois qu'on a l'intention que des gens nous sourient, nous nous mettons simplement à sourire et à dire bonjour, et comme de suite par une espèce de magie, il y a soudainement de plus en plus de gens souriants autour de nous. Il est évidemment vrai que notre monde n'est qu'un miroir de nous-mêmes...
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