Résumé
L’auteur montre que la démocratie occidentale a été importée comme un modèle unique, souvent perçue comme un néocolonialisme. Les institutions importées sans adaptation ont légitimé des régimes autoritaires, limitant la souveraineté des États africains. Ce modèle ne tient pas compte des spécificités culturelles et sociales locales, créant une déconnexion entre la démocratie formelle et la gouvernance réelle.
L’auteur prône une approche endogène, valorisant les cultures et expériences africaines. Des gouvernances participatives et responsables, adaptées aux réalités locales, peuvent offrir une voie d’avenir crédible et durable.
Il appelle à une transformation profonde, respectueuse des spécificités africaines.