Résumé
Pour fonder des agglomérations répondant aux normes européennes, le choix se porta souvent sur des haouchs déjà existants, parfois édifiés sur les vestiges d’anciennes stations romaines, autrefois entretenues par les beyliks, des dignitaires turcs ou encore des Andalous revenus d’Espagne.
La guerre, notamment après la rupture du traité de la Tafna en 1839, plongea le pays dans un climat d’insécurité extrême. Aucun village ne pouvait être bâti sans qu’au préalable, les nouveaux centres de colonisation soient protégés par des remparts et des tourelles défensives. Dans certaines localités, on érigea des blockhaus ; ailleurs, on aménagea de simples talus de terre flanqués de fossés et de tours de garde.