Résumé
« Il pressentait qu’entre les positions où se tenaient ces deux protagonistes, oscillait toute la condition humaine. Sans effort il associait dans son esprit le chrétien Dostoïevsky et l’antichrétien Nietzsche, nécessaires tous les deux à la représentation qu’il se faisait d’une humanité où l’animalité et la raison, l’une par l’autre nourrie et disciplinée, ne pouvaient être séparées l’une de l’autre. De surcroît Nietzsche lui apportait des certitudes sur lesquelles il pouvait enfin s’appuyer pour accepter d’un cœur moins lourd certaines suggestions bien déplaisantes de l’Histoire » (Paul Desanges, à propos d’Élie Faure).