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Lauriston Yrvin

INDIENS D'AMERIQUE & CARA?BE :CHUTE...

INTRO:
Dans le plein souci de rehausser, de mettre à nu, en évidence, en exergue cette portion ou cette page d'histoire concernant les Indien

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102676

Reliures : Dos carré collé

Formats : 14,8x21 cm

Pages : 135

Impression : Noir et blanc

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Dans le plein souci de rehausser, de mettre à nu, en évidence, en exergue cette portion ou cette page d'histoire concernant les Indien

Autour de Lauriston Yrvin

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Ses ouvrages
Résumé
INTRO:
Dans le plein souci de rehausser, de mettre à nu, en évidence, en exergue cette portion ou cette page d'histoire concernant les Indiens d'Amérique et ceux des Antilles qui non seulement passent inaperçues aux yeux de plus d'un mais aussi créent des désaccords entre les Historiographes, les Mémorialistes, les Archéologues et chercheurs de partout pour et contre d'un(e) éventuel(le) génocide ou chute démographique des Indiens d'Amérique et ceux des Antilles. Ainsi ce bouquin ne fait que relater, qu'analyser et présenter les faits historiques minutieusement des différents point de vues, découvertes et témoignages en vue de déceler et décoder le verdict caché de la disparition presque totale de cette race humaine inoffensive, paisible et hospitalière appelée Indiens qui fut survécue tant en Amérique qu'aux Antilles. Ce fameux bouquin appréhende d'une façon succincte les faits historiques afin de mieux aider le lecteur à apprécier cette page dans l'histoire du monde et peser le pour et le contre des différents points de vue en vue d'une conclusion de la part des choses. En ne voulant pas être fanatique, ni avoir une position ferme et arrêtée des différentes opinions, l'auteur laisse libres champs aux lecteurs avisés d'en tirer une conclusion de la donne tout en espérant que cette trouvaille trouve une place d'or dans l'histoire de l'humanité et pourquoi pas aux adeptes héritiers des Indiens de partout'
A noter que ce tableau n'est pas une plaidoirie contre et pour les Indiens, mais une esquisse qui présente les faits pour déficeler la vérité'

Partie 1: extrait 1"
La Race Indienne de peau rouge, cette portion d'Habitants inoffensifs, candides, naïfs d'origine d'Amérique et du Caraïbe qui circulait à presque peau nue passe comme une lettre à la poste dans l'histoire de l'humanité tout entière. Bien Avant l'époque précolombienne, ce peuple vivait dans la paisibilité, dans l'harmonie. Avec l'arrivée de Christophe Colomb en Amérique notamment dans la Caraïbe en 1492, le cours de l'histoire colonisatrice allait changer le train de vie de cette race humaine orageusement. Ses traces passent comme un coup d'éclair sur la planète terre telle qu'il n'existe presqu'aucune aujourd'hui.
Beaucoup se prétendent parler de sa génocide, d'autres parlent de sa chute démographique excusant toute implication des pays colonisateurs dans sa disparition.
Les Hommes de sciences, les Analystes et les Historiens ne semblent pas d'accord sur son éventuel génocide. Pour l'histoire et pour la vérité, on se prête le flanc d'une analyse minutieuse des faits et des recherches historique pour mieux fixer la part des choses. Existait-il un éventuel génocide ou une chute démographique ?
Beaucoup soupçonnent dans le « génocide » des Indiens d'Amérique et de la Caraïbe par les Français, les Anglais, les Espagnols et, plus tard, les Américains. Mais ceci n'est pas du tout confirmé par les historiens, archéologues, mémorialistes et analystes. Des carnages, des hécatombes, des boucheries furent commis par les deux camps : Camps des pays colonisateurs et ceux des Indiens mais en réalité ce sont bien les contaminations épidémiques naturelles qui ont assommé le glas des Indiens notamment d'Amérique.

Extrait 2:
b) Les épidémies, causes et conséquences
Ce sont très absolument les situations de vie (mauvaise) qui ont borné l'expansion des tribus indiennes. Ces situations de vie mauvaise étaient singulièrement provoquées par le nomadisme.
Malgré l'illusion des caravaniers, vivre dans des pavillons n'est pas le meilleur moyen de rester en bonne santé. Comme le souligne le spécialiste des Indiens Yves Berger, les Indiens avaient de très mauvaises conditions de vie et développaient des maladies qui allaient contribuer à leur écroulement démographique : grippes violentes, encéphalites, maladies des yeux, des poumons, sans compter toutes les maladies véhiculées par les moustiques, par les animaux et par le climat.
On sait que la disparition de tribus indiennes entières a été causée par la variole (petite vérole) arrivée par bateau depuis l'Europe, mais on sait moins que beaucoup d'autres maladies développée avant l'arrivée des Blancs ont contribué à cette catastrophe humanitaire et démographique.
Par exemple, la syphilis a été transmise aux Blancs par les Indiens, elle n'existait pas auparavant sous la forme que l'on connaît aujourd'hui.
Les spécialistes des Indiens ont prouvé que les conditions de vie chez les Indiens étaient très mauvaises et que leur espérance de vie était faible (voir Les Indiens des plaines, Yves Berger/Daniel Dubois, éditions du Rocher, 2000). De plus, les maladies développées en interne ont été décisives dans la chute démographique indienne.
En autre, les colons n'ont pas "amené" la variole, ils l'ont véhiculée sur eux et s'en seraient bien passés. Quatre millions de gens dans le monde mouraient de la variole au moment où elle atteignait l'Amérique, et cela a foudroyé les tribus indiennes. Suite aux accusations lancées par Ward Churchill, un professeur d'extrême gauche (qui compare les victimes du 11-Septembre à des nazis), et au livre écrit par un Hawaïen, des professeurs d'histoire américains ont cherché à déterminer si les Occidentaux avaient donné des couvertures infectées de variole à des Indiens. Il en a résulté que nous ne possédons aucune preuve de tels agissements et que, surtout, une incohérence majeure surgit : comment pouvait-on manipuler un virus sans être infecté ?
La chute démographique des Indiens s'est déroulée bien avant la fin des bisons. Les écorcheurs n'étaient pas encore là dans l'Ouest et des tribus entières s'éteignaient déjà (le virus est entré dans l'Ouest plus vite que les Blancs, par les échanges commerciaux et les guerres tribales qui ont propagé les germes).
Il faut aujourd'hui impérativement revenir au triomphe des faits et des analyses sur celle de la propagande. Les tribus indiennes d'Amérique ont succombé à des épidémies. Leur culture a été ruinée par une guerre de colonisation, certes, mais ils n'ont jamais été exterminés en masse. Cette affirmation ne repose sur aucun fait historique.
Surtout, elle témoigne de deux tendances qui travestissent l'étude historique : le sentiment antioccidental (appelé par le philosophe Pascal Bruckner "le sanglot de l'homme blanc", qui oublie sa propre histoire) et la "course à la mémoire", où chaque peuple défait dispute le titre de victime aux vrais génocides (Juifs, Arméniens, Rwandais). Avec les conséquences funestes que l'on voit aujourd'hui : une banalisation des vrais génocides, mis au même niveau que des pandémies, et un mépris de l'Histoire.
A quand l'accusation de "génocide" contre des groupes de personnes qui auraient transmis le virus du sida ?....
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