Résumé
Veracruz, Hugo évolue dans un état de tension permanente. Les drogues circulent, les corps s’usent, la mort rôde sans jamais se montrer franchement. Rien n’est spectaculaire, tout est lent, poisseux, réel.
La consommation devient un refuge temporaire, un moyen de tenir, de brouiller la peur et la mémoire. Mais plus Hugo avance, plus la frontière entre lucidité et autodestruction se réduit.
J’irai crever à Veracruz est le récit d’une dérive contrôlée, où la violence, la dépendance et la conscience de la fin cohabitent sans emphase. Un roman sans morale, qui regarde la chute sans détourner les yeux.