Résumé
Sur la relation de l’Église catholique au judaïsme, le concile de Vatican II a opéré une révolution, c'est-à-dire un renversement doctrinal. Depuis lors, Rome n’a en effet jamais cessé de marteler l’exact inverse de l'invariable doctrine catholique de la substitution : l’ancienne Alliance, parait-il, serait toujours d’actualité et irrévocable, la foi dans le Dieu unique serait commune aux deux religions, auxquelles vient se joindre l’islam. Cette révolution n’est autre que la négation du dogme de la Sainte-Trinité, autrement dit : l’apostasie. Par conséquent, quiconque parmi le peuple catholique possède un peu de raison doit nécessairement s’interroger et chercher à comprendre la cause de cette inversion.