Résumé
Je poussai la porte et j’entrai dans la chambre de M. Maximilien Heller.
Maximilien Heller était étendu dans un grand fauteuil, près de la cheminée. Sa tête était renversée en arrière, ses pieds reposaient sur les chenets. Une longue houppelande enveloppait son corps, maigre comme un squelette.
Un gros chat, les griffes rentrées sous sa poitrine fourrée, les yeux demi-clos, faisait entendre son ronron monotone.
Lorsque j’entrai, le chat se leva en faisant le gros dos; son maître ne bougea pas. Il resta immobile, les yeux toujours fixés au plafond, ses mains blanches et effilées posées sur les bras du fauteuil.
Je fus surpris de cet accueil, j’hésitai un instant, puis enfin je m’approchai de ce singulier personnage...