Clélia C

S’asseoir fut suffisant

À Montaudin, au coeur du bocage mayennais, un banc fait face aux champs. Il n’a rien d’extraordinaire. Pourtant, c’est là qu’André et Odile s’assoient

Plus de détails

373170

Reliures : Rigide

Formats : 14,8x21 cm

Pages : 36

Impression : Couleur

N° ISBN : 9798246137864

En achetant ce produit, vous pouvez collecter jusqu'à 2 points de fidélité. Votre panier totalisera 2 points pouvant être transformé(s) en un bon de réduction de 0,40 €.


  • Papier
    20€84

20,84€

- +

Ajouter à ma liste d'envies

Livraison suivie
Livraison suivie
Paiement sécurisé
Paiement sécurisé
Nos engagements
Nos engagements

Envoyer à un ami
S’asseoir fut suffisant
S’asseoir fut suffisant
À Montaudin, au coeur du bocage mayennais, un banc fait face aux champs. Il n’a rien d’extraordinaire. Pourtant, c’est là qu’André et Odile s’assoient

Autour de Clélia C

Découvrir Clélia C
Ses ouvrages
Résumé
À Montaudin, au coeur du bocage mayennais, un banc fait face aux champs. Il n’a rien d’extraordinaire. Pourtant, c’est là qu’André et Odile s’assoient, souvent. Sans rendez-vous. Sans projet. Juste pour être là. Au fil des saisons, leurs silences deviennent partagés, leurs paroles s’esquissent. Ils parlent de presque rien : la terre, le travail, les villages alentour, le temps qu’il fait. Et peu à peu, à travers ces mots simples, toute une vie affleure. Les choix faits sans y penser. Les chemins laissés de côté. Les corps fatigués avant la mémoire.
Avis des lecteurs
5 étoiles 1
4 étoiles 0
3 étoiles 0
2 étoiles 0
1 étoiles 0
Moyenne des avis : (Pour laisser un avis, vous devez être connecté)
1 personne(s) juge(nt) cet avis utile.

J’ai « refermé » S’asseoir fut suffisant avec une sensation rare : celle d’avoir pris le temps. Ce livre ne cherche jamais l’effet, il raconte simplement André, Odile, un banc, et la campagne mayennaise qui les entoure — mais dans cette simplicité, il y a une profondeur incroyable. On y sent le poids des saisons, la lenteur des jours, et surtout ces silences qui en disent plus que de longs discours.

C’est un texte pudique, humain, presque contemplatif, qui rappelle que parfois il suffit de s’asseoir pour être pleinement au monde. Une belle leçon de présence, de mémoire, et de respect pour ces vies discrètes qui font l’âme des territoires.

    Donnez votre avis
    S’asseoir fut suffisant
    S’asseoir fut suffisant