Résumé
Il y a des jours qui me pèsent plus que les autres, surtout les jeudis, ceux qui s’étirent et font douter de tout.
Dans ce deuxième tome de Sourire, je poursuis ce dialogue intérieur, pris entre fatigue, lucidité et besoin vital d’écrire.
L’écriture devient refuge, arme ou béquille.
La flamme-muse revient me provoquer et me sauver à la fois, m’obligeant à affronter mes peurs, mon orgueil, mon besoin de reconnaissance et mon désir d’amour vrai.
Entre lassitude, humour désabusé et éclats de grâce, chaque page oscille entre chute et redressement.
Tenir debout n’a rien d’héroïque : c’est un choix répété.
Parfois, il suffit d’un mot.
Parfois, simplement, de continuer à écrire.