Catalogue > Culture & Société > Politique > deddy ... l'économie c'est politique (Bruno MARTIN-VALLAS)


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Notre à faire c’est de nous payer tous à ne rien faire, en prenant du recul sur nos activités quotidiennes.

Nous avons créé des turbulences immenses et qui vont augmenter, or nous seuls nous en occupons, et nous pouvons mieux faire.

Nous sommes média-actifs, et pouvons mieux gouverner nos élus

Le front principal de la guerre économique n’est pas l’appât rance des pouvoirs exécutifs publics ou privés,

Pour valoriser le préventif et non pas le curatif, pour arrêter de cultiver les dégâts,

Notre travail principal est notre travail médiatique de diffuser de meilleures informations en faveur de tous, en
- observation des faits,
- compréhension des causes,
- pertinence des exigences
- et contrôle des résultats

Détails du livre

Bruno MARTIN-VALLAS

Culture & Société

Politique

Exlibris (14,8x21cm)

Noir & Blanc

224

71513

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Le profil de Bruno MARTIN-VALLAS

Le profil de "Bruno MARTIN-VALLAS"

qui je suis, d’où je sors, d’où je parle. Je suis né chez les riches, Auteuil Neuilly Passy, né à Neuilly, habitant Auteuil, élevé à Passy, J’ai été élevé riche, avec mes études Jésuites, Polytechnique puis INSEAD. Mais je n’ai jamais aimé ces richesses, car je m’intéressais à mes joies et mes peines, et ne les trouvais pas dans mes consommations matérielles mais dans mes relations, avec les êtres et les choses. Pour toute société, il est difficile et pénible d’allumer la lumière dans sa partie obscure. Or concernant le gratuit, le management moderne cultive systématiquement le pire obscurantisme, pour cultiver la croissance des volumes financiers, qui se fait par la destruction systématique de nos richesses, pour augmenter nos besoins en activité et emplois. Les riches en argent y renforcent leur pouvoir par nous appauvrir et asservir tous. Alors que produire plus et mieux avec moins augmente les richesses mais diminue l’argent. Le but des études et de la carrière professionnelle est de savoir croitre les ventes et les bénéfices . Il ne s’agit pas d’apprendre à rendre un meilleur service, il s’agit d’apprendre à faire davantage d’argent en croyant, mensonge propice, que c’est pareil. C’est bien, on apprend à y traiter une contrainte, faire de l’argent, mais c’est de l’obscurantisme de la croire finalité. D’autant plus ridicule que l’inverse est évident, la bonne prestation c’est plus et mieux avec moins, donc moins de volumes d’argent pour un meilleur service, moins de marchés et d’argent pour davantage de ressources c’est bien plus riche ! La productivité c’est le culte de la paresse. Pas la productivité aval du père fouettard, mais la productivité amont de l’amélioration conceptuelle des processus. Elle s’applique aux maths autant qu’en économie : plus vite au résultat avec moins de travail. Plus de richesses avec moins d’argent. C’est la croissance du gratuit, pour la croissance de nos richesses, puissance et libertés, par la séparation des finances et des médias.

Interview de l'auteur


un homme


la joie de respirer


la répugnance


les chiots de ma chienne qui jouent entre eux


aucune, c'est la place trop proche qui rend insupportable


pourquoi spécialement la nuit ?


une période très difficile en psychique relationnel intime


écrit vain, art c'est un peu beaucoup pédant