Résumé
Cet ouvrage se distingue de tous les écrits sur Marie parce qu’il ose la triple rupture :
1. Il ne se contente pas des textes et des encycliques comme autorités suprêmes ; il les interroge, les dépasse, et va à la révélation directe.
2. Il corrige la traduction bénéficiaire de « cœur » par « âme », restaurant ainsi la véritable nature de l’intériorité mariale.
3. Il identifie le Saint Esprit à OKAPHINPHIN, la personne féminine de Dieu, et Marie à son héritière – non par blasphème, mais par révélation.
"Divine Vierge Marie , l'unique miroir" pose la metanoia comme condition d’accès au statut de servante ou serviteur en Esprit, et la triple rupture comme chemin de cette metanoia.