Lauriston Yrvin

Il était une fois une femme

Préface
Il était une fois une femme, retrace l'histoire d'une femme qui se considérait elle-même comme une championne grâce à son esquill

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92465

Reliures : Dos carré collé

Formats : 14,8x21 cm

Pages : 60

Impression : Noir et blanc

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Préface
Il était une fois une femme, retrace l'histoire d'une femme qui se considérait elle-même comme une championne grâce à son esquill

Autour de Lauriston Yrvin

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Résumé
Préface
Il était une fois une femme, retrace l'histoire d'une femme qui se considérait elle-même comme une championne grâce à son esquille extraordinaire et sans conteste. Une femme d'autrefois qui excite et incite l'appétence de tous par son éclat farouche et rocambolesque. Une antique perle rare à trouver. Elle prêtait le flanc à tous de lui faire la cour. Beaucoup l'ont chevauchée et trahie sanguinairement. Celle-ci avait beaucoup d'enfant qu'elle ne pouvait pas prendre soin pendant que ses hommes appelés chevaliers vécussent toujours dans l'abondance. Elle ne faisait que trahir et livrer souvent ses enfants entre les mains de ses ravisseurs. Par son comportement tillitique, beaucoup de ses fils avaient été déçu de son attitude. Elle est devenue maintenant grisée et laide à voir. Son territoire est divisé et son nom est changé. Elle n'est plus la légende d'autrefois. Elle est devenue la poubelle des risibles'

Extrait:
Il était une fois, une femme légende qui s'appelait Haïti Quisqueya ou Bohio étant vue comme une perle rare faisant l'ondée et le beau temps par sa rarissime de diable. Sa fameuse et fatale éclisse incontestablement imminente et mirifique se faisait ambitionner par tous les hommes et femmes d'antan. Elle était si tellement surprenante, on dirait l'incarnation même de Vénus et de Cupidon dans leur antique jardin d'amour romantique et platonique. Celle-ci charriait beaucoup à briguer de son apparence physiquement phénoménale.
Celle-ci de par son élégance et son esprit tillitique codifiait présomptueusement son nom. Elle n'appelle plus Haïti Quisqueya ou Boyo, mais aujourd'hui Haïti et Saint-Domingue. Son nom est changé, son territoire est divisé et dépouillé. Du même coup en changeant son nom, elle nantissait le flanc aux puissances colonialistes d'antan de lui faire le prétoire. Ils l'adulaient, beaucoup d'entre eux s'étaient devenus ses chevaliers. Ils la chevauchaient toujours à outrance et de façon humiliante. Ils ne révéraient pas son sexe, ils la scrutaient comme une tourelle ou une bête de somme. Ils la violaient sans consentement et pillaient souvent ses magots. Finalement, ils l'avaient mise sur tutelle dans l'assujettissement et la servitude infernale. Son territoire qui était un territoire libre, est devenu le bastion du système asservisseur et de la disjonction raciale. Ils emportaient de l'or, de l'argent, des gisements et de la richesse de sa contrée par milliers et par paquets. Dés milliards étaient emportés au profit des pays dits colonisateurs pendant que ses propres fils et filles succombaient et mitraillaient dans la servilité et la misère noire et qu'elle faisait fortune de bon gré des grandes puissances colonialistes au détriment de ses entrailles. Elle était nigaude, bécasse et idyllique. Sa vive physionomie obscurcissait ses yeux lumineux puisqu'elle se croyait être la seule championne. Quelle illusion bestiale et aberrante ! On dirait « Alea-jecta est » le sort en est jeté... !Un de nos vieux jours, un de nos grands hommes ; un grand chevalier avenant et impétueux qui n'égayait jamais au galop ; un de ses fils...
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