Résumé
Habité par l'évidence de la phrase courte et déshabillée jusqu'à la moelle, Marcel Jutique aimait, les soirs d'automne, concocter des petites choses faites de quelques syllabes pour saluer son petit monde personnel, sans jamais s'interdire ni l'immensité verte d'un idiome imagé, ni le bruit frais d'un concept inféré. De ces reliefs phrastiques se profile un Rien dont l'unité architecturale est remarquable. Malgré l'hilarité ci et là, "Un dernier haïku avant Sirius" nous transmet une incroyable leçon de vie.