Résumé
Quelques mots, une image, un silence.
Le haïku, forme poétique importée du Japon, capte un moment fugace, comme un éclat de lumière, une photo : trois vers brefs, 17 syllabes au total, pour dire l’éphémère. Né dans la tradition zen, il évoque la nature, les saisons, ou un geste simple, un petit détail de la vie quotidienne qui soudain deviennent universels.
Dans ce recueil, les haïkus s’enchaînent comme autant de pas légers. Chacun invite à saisir la beauté dans l’ordinaire, à respirer plus lentement, à écouter la pluie sur les feuilles, à surprendre un rat musqué sur un morceau de bois flottant, à voir le soleil renaître de la mer un matin, à respirer le parfum des foins mouillés.