Mireille BONNARDEL

Nos enfants nous quittent...

Qu’en est-il de l’amour maternel au fil des années ? Mireille Bonnardel a recueilli les témoignages de seize femmes, mères et grand-mères, elle leur a

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155635

Reliures : Dos carré collé

Formats : 11x17 cm

Pages : 173

Impression : Noir et blanc

N° ISBN : 9782955252246

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Autour de Mireille BONNARDEL

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Ses ouvrages
Résumé
Qu’en est-il de l’amour maternel au fil des années ? Mireille Bonnardel a recueilli les témoignages de seize femmes, mères et grand-mères, elle leur a proposé de répondre spontanément à une seule question : Quelles sont vos relations avec vos enfants adultes depuis qu’ils ont quitté la maison ? Avec leurs mots, sans tabou ni pudeur qui masquent bien souvent ces liens nous attachant à nos enfants et eux à nous, ces mères osent nous dire ce qu’elles vivent et ressentent avec leurs enfants. La valeur humaine et la force de ces récits inédits permettront aux lecteurs et lectrices de découvrir ces femmes et parfois de se sentir moins seuls dans leurs sentiments.



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Courrier de Christiane du 16 mars 2017 : « Ton introduction est un résumé magistral, intelligent, littérairement bien écrit. Tout est juste, tes citations de Todorov, de Virginie Despentes... C’est un remaniement que l’on doit faire quand nos enfants nous quittent, comment se rencontrer, sur quoi échanger s’ils ne nous disent pas grand-chose de leurs vie interne, s’ils sont plus ou moins secrets... Page 12 il est question de la frustration quand les marques de tendresse disparaissent et c’est rare cette capacité que tu as d’écrire en quelques lignes limpides les mouvements confus et chaotiques de ce que l’on éprouve à ce moment là. Enfin c’est bien que tu fasses intrusion (comme ta citation de Virginia Woolf p. 163) qui introduit le roman de David Grosman que j’ai adoré ».

    Des commentaires reçus par courrier :

    « Commencer ce livre par Pessoa, voilà qui est très engageant même si ce n’est pas à lui que j’aurais pensé pour ce thème. L’occasion de constater ce bel oxymore « enfant adulte » : il n’y a pas de mot approprié. Je me suis souvenu de l’effet que ça me faisait d’entendre ma grand-mère paternelle appeler son fils « mon garçon ». Quel décalage ! Un garçon cet homme grand et dans la force de l’âge qui était mon père. J’ai été intéressée par la variété des situations avec un petit « échantillon », c’est une expression de statisticiens. J’ai aimé la sincérité des femmes même si elles restent assez pudiques : exprimer ses sentiments n’est pas facile mais elles jouent toutes le jeu. Ce qui est frappant – et bien normal – c’est la différence des relations vécues avec chaque enfant quand ce sont des fratries : rupture avec l’un, relation proche avec l’autre. La majorité évoque leur histoire, même brièvement. La relation après le départ de l’enfant adulte n’est pas forcément le reflet de la relation avant et ce n’est pas seulement le fait des brus et des gendres. Les lieux de vie, les maisons où s’est forgée la relation sont importants et soulignés par beaucoup. La variété des citations en début de chapitre me plait beaucoup : de l’astrophysicien au philosophe en passant par les écrivains et les « psy » : bravo. Evidemment la place des petits enfants est là pour toutes et c’est heureux et touchant. »

    Par mail : « Ces témoignages divers et très sincères m’ont vivement intéressée : en effet, ce sujet n’est pas souvent évoqué en profondeur tant le fait que nos enfants prennent leur envol est porteur d’une vision souvent culpabilisante ou frustrante pour les mères que nous sommes..."

    Par texto :
    « J'ai passé un bon moment avec ces histoires de mère... »
    « J’ai aimé la recherche et la justesse des avant-propos littéraires... »
    « La lecture de ce livre est plaisante, les incises littéraires sont choisies et appréciables... »

      Carole Detain : C’est un livre très addictif, un gros travail, passionnant, très bien illustré par les témoignages présentés. C’est un bel objet qui respecte les lecteurs. Il est parfaitement achevé, dans la forme, dans le fond. Les citations d’ouvrages en début de chapitre sont choisies, donnent de la respiration, de la distance, stimulent la réflexion, mettent en perspective. Les titres des témoignages sont attirants. J’aime aussi la couverture. J’ai plongé dans cet univers de paroles de femmes. J’ai trouvé cela captivant. Je me suis retrouvée dans ces témoignages. Mon fils aîné est parti depuis deux ans et comment fait-on pour que l’on « vive encore ensemble », d’une certaine « façon » ? J’ai lu Nos enfants nous quittent avec avidité, avec gourmandise. Je me situais même par rapport à ces récits.
      L’introduction est magnifiquement écrite, dans un style d’essai, précise, argumenté, pas un mot de trop. J’ai aimé ce qui est dit de l’amour paradoxal, parfaitement étayé par des références de type littéraire, philosophique, sociologiques ou psychologiques. J’ai trouvé passionnante la façon de commenter les personnages de mères d’Alice Munro et de Virginie Despentes, la fiction apportant bien sûr la possibilité de pénétrer dans l’intériorité des personnages.
      La tonalité commune à ces femmes qui présentent cependant de multiples variantes est leur force, leur intelligence, parfois leur tristesse, leur souffrance et ce fameux paradoxe de l’amour maternel. Le lien mère enfant est essentiel, enraciné, fondateur, structurant. Elles ont accepté de décrire leur relation à leurs enfants adultes, de dire où elles en sont. Elles ont des phrases qui frappent, des parcours courageux. Elles sont capables de s’exprimer, de répondre à la question posée, de mettre des mots sur ce qu’elles ressentent et vivent avec leurs enfants, de dire leur histoire, de s’en décaler, de se la raconter et de la raconter à un tiers. Ces femmes se sont apparemment souvent frottées au « psy ». Elles ont réfléchi seules ou avec des professionnels et même s’il y a de la souffrance, elle est vivable, elles ont élaboré un modus vivendi. Souvent la dernière phrase du témoignage est « tout compte fait ; maintenant ça va ». Elles ne sont pas « collées » à leur existence, elles sont capables de se décaler. Elles tiennent debout. Elles sont toutes particulières et en même temps se ressemblent, elles nous offrent toutes une parole libre et elles donnent à voir une reconstruction de leur relation à leurs enfants avec leurs propres mots. Je veux souligner que la personne qui écoute fait preuve de prudence et de respect. Elle n’intervient pas, ne donne pas de conseils. Elle donne à voir, à réfléchir.»

        Avec les témoignages de toutes ces "mères courage" auxquelles nous nous identifions un peu, en tous cas nous nous sentons toutes concernées... Elles ne cachent pas les problèmes rencontrés tout au long de ce parcours qu'est la vie de mère (mère un jour, mère toujours) mais vivent le moment présent avec beaucoup d'optimisme pour la plupart. Très bien retranscrit par l'auteur.

          C'est 4 étoiles que je voulais!
          FrançoiseM

            Nous sommes très nombreuses à etre concernées par cette question, mais nous n'imaginons pas la richesse des réponses que nous, les femmes, avons à notre disposition.Ces 16 femmes ont inventé leur relation à leurs enfants et leurs témoignages épatent, étonnent,remettent en cause,ou stimulent.....Cela se lit très facilement..;C'est du vécu, du vrai.

            FrançoiseM.

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